One shot : Une nuit à l'hôtel.
*Gustav*
- Je suis crevé ! S'exclame Georg en se jetant sur le lit. Je referme la porte de la chambre 23. Encore un putain de
concert.
Je jette un coup d'oeil tout autour de moi. Je n'ai pas eu le temps, cet aprés-midi en posant mes affaires, de me rendre compte de l'état de la chambre.
- Il abuse David, il aurait quand même pu nous trouver un meilleur hôtel. Dis-je.
- Moi, tant qu'il y a un lit... Baille Georg en analysant le moelleux du matelas.
- J'ai peur de voir des cafards courir sur le mur. Je rajoute, Georg me regarde un sourire aux lèvres.
- Tu regardes trop de films ! Rigole t-il.
- Et puis avec la largeur des lits, tes bourlets risquent de dépasser. Je lance en plaisantant.
- Ha ha, marrant! Moi, ma seule crainte, c'est la fine cloison qui nous sépare des deux obsédés sexuels. Dit Georg en se
déshabillant et en se glissant sous les couvertures. Il observe ma réaction. Putain, c'est vrai, je n'y avais pas pensé aux Kaulitz moi... Je m'approche du mur, appuie doucement dessus... Il
bouge... Aïe, aïe...
- Tu crois qu'ils vont faire des choses? Je demande en espérant qu'ils soient trop fatigués à cause du concert.
- Ils ne peuvent pas s'en empêcher. Affirme Georg. En plus, après un concert, ils sont
chauds bouillants, tu sais bien. Il a raison... Ils ne font que se tripoter en descendant de scène...
- J'espère qu'ils attendront que tu ronfles pour commencer, au moins je n'entendrai rien. Dis-je en m'asseyant sur le lit. J'ai
des courbatures partout.
- Je ne ronfle pas. Riposte Georg.
- Si tu ronfles. J'enlève mon short et mon tee-shirt collant. Je suis trop fatigué pour prendre un bain.
- Non. Insiste Georg.
- Si.
- Non.
- Si ! Je crie. Il me saoul, il sait bien qu'il ronfle!
- Pfff. Je pénètre dans le lit glacé. Même les draps sentent mauvais... J'en ai marre... En plus ça gratte.
- Deux chambres pour quatre, on a plus d'argent ou quoi? Je m'énerve. Je sens que cette nuit va être nulle.
- Y en a deux que ça ne doit pas déranger. Sourit Georg. J'éteinds la lumière. S'il pouvait éviter de me rappeler que l'on est à
côté des twins...
- Haaaaa, merde !!!!! La voix de Tom traverse le mur. Georg ricanne.
- Qu'est ce que je disais. Lance t-il.
De l'autre côté de la cloison :
*Tom*
- Putain, j'me suis fais mal ! Tu pourrais m'aider Bill ! Sinon on dort séparés! Je m'énerve en frottant mon genoux endoloris.
Il veut rapprocher les lits et il ne m'aide même pas l'idiot!
- Ouiiiii, ça va, j'arrive. Bill sort de la salle de bain, à moitié démaquillé, les cheveux en bataille, super sexy quoi. Il
s'installe de l'autre côté du lit et m'aide à le coller au second.
- Quel con David ! Même pas fichu de nous donner une chambre avec un lit deux places! Je m'exclame.
- Et puis, t'as vu l'état de la chambre: pas de mini-bar, des stores tout pourris et je parie qu'il n'y a même pas d'eau chaude. Dit Bill. Je l'observe se plaindre en silence.
- Au moins on est ensemble. Je murmure. Parce qu'on a déjà eu des chambres grandioses, obligées de quitter pour rejoindre
l'autre en pleine nuit...
Je balance ma casquette au milieu de la pièce et détache mes dread-locks, Bill reste un instant à me regarder, puis il retourne dans la salle de bain. Son petit cul
se dandine... J'ai envie de lui... Encore une fois.
- T'as pensé quoi du concert? Demande t-il.
- Très bien. Le public était vachement chaud j'ai trouvé. Je réponds en enlevant mon tee-shirt et mon baggy.
- Ouai, t'as vu la fille qui a montré ses seins au premier rang? Demande Bill en sortant la tête de la salle de bain.
- Non !!! C'était quand?! Comment ai-je pu râter ça?!
- Pendant Reden. Dit Bill en retournant à son démaquillage. Ah bien sûr! Pendant la chanson où Bill me fait bander à mort. Je ne
le quitte pas des yeux, alors bon, le public... Bill me rejoint.
- Déjà en boxer!!! S'exclame t-il. J'adore son regard vicieux.
- Ouai. J'en avais marre de mes fringues. En plus j'ai transpiré comme un rat mort. Dis-je
- Berk! Tu vas puer toute la nuit.
- Ca n'a pas l'air de te déplaire. Dis-je face à son sourire.
- Au contraire, les hormones mâles... Ca m'excite! Ronronne t-il en se collant à mon torse. Ca y est, ça commence.
- Le seul problème pendant les concerts, c'est que je ne peux pas t'embrasser. Je chuchote en lui caressant la joue.
- Qu'est ce que tu attends? Souffle Bill en me tendant ses lèvres pulpeuses.
Dans la chambre voisine :
*Gustav*
- Tu vois, il n'y a pas de bruit, c'était une fausse alerte. Dis-je en brisant le silence. Bon, dort maintenant. Je rajoute, en espérant entendre les ronflements de Georg avant leurs gémissements.
- Ouai... Il était bien le concert! S'exclame Georg. Y a une fille qui a montré ses
seins... Dommage, que tu ne vois rien du fond de la scène assis à la batterie. Dit-il. Je soupire. Les seins d'une gamine de treize ans ne m'intéressent
pas...
- Georg, tu n'as pas envie de dormir? Tu sais bien que je me lève tôt. Dis-je.
- Baaaah ! Pour une fois, tu peux te lever tard. Lance t-il.
- Je ne peux pas. Que je me couche à 22h00 ou à 4h00, je me lève à 9h00... Je suis programmé. J'explique. Georg se marre.
- T'es bizarre comme mec. Dit-il.
- Putain, putain, putain, putain ! Je rêve ou c'est Bill? Nous nous taisons instantanément.
- Tu crois qu'ils font quoi? Je chuchote.
- Je ne sais pas. Répond Georg doucement.
- Ils font chier. Je viens tout juste d'accepter leur relation, je n'ai pas envie d'avoir des détails sur leur vie
sexuelle...
- Putain! Tom, ta langue! Quelle salope !!!!
Derrière le mur de vingt centimètres d'épaisseur :
*Tom*
Les mots de Bill me font bander littéralement. Je titille son anus chaud de ma langue. J'adore ce contact totalement, vicieux, dégueulasse et indécent, qui le fait
vibrer... Soudain je réalise qu'il hurle dans un hôtel miteux, sans isolation entre les chambres... J'enlève ma tête d'entre ses cuisses.
- Bill arrête de crier. Je chuchote.
- Continue. Gémit-il en donnant des coups de rein sous mon nez.
- Pas si tu cris. Dis-je.
- D'accord... Je ne crie plus, vas-y. Souffle t-il. Je descends ma bouche sur ses testicules que j'aspire. Bill tremble, il
m'entoure le cou de ses jambes, pour coller encore plus, mon visage à ses parties intimes. J'aime son goût et son odeur. Je léchouille son anus étroit, le pénètre de ma langue. Il se cambre et
enfonce ses talons dans mon dos. Je remonte le long de sa verge rouge et dure. J'aperçois le visage de Bill tordu par le plaisir, il se mord les joues pour ne pas hurler... J'embrasse son gland
humide.
- Tomy. Gémit-il doucement. Je souris. Il est vraiment excitant comme ça. Je lèche son sexe tendu, puis l'enfonce goulûment dans
la bouche en le regardant dans les yeux. Il se cramponne au drap.
- Putain suce moi, suce moi, haaan.
- Bill ferme la !!!
- J'peux pas Tom, c'est trop... Il va réveiller tout l'hôtel. Je décide de laisser sa verge et m'allonge sur son corps
brûlant.
- Tom, pourquoi tu m'suces pas. Geint Bill.
- Parce que tu fais du bruit. Je colle mon érection à la sienne, nous arrachant un frisson. Bill écarte outrageusement les
jambes. Je m'installe entre ses cuisses, ses doigts parcourent mon dos.
- Tom, fais moi l'amour putain! S'énerve Bill. Je pose mes lèvres sur les siennes et le pénètre brutalement. Son corps entier se
contracte sous moi, ses yeux pétillent, il souffle dans ma bouche. J'ai echappé à l'hurlement du siècle je crois...
Je l'embrasse sauvagement en allant et venant dans son petit cul tout chaud. Il m'enserre la taille de ses jambes tremblantes. J'accélère. Notre baiser devient
ingérable. On halète, on s'essouffle. Je me détache de sa bouche gonflée.
- Haan, plus vite Tom. Chuchote t-il.
- Hmmm. J'accentue mes coups à l'intérieur de lui, il soulève ses hanches, je m'enfonce profondément.
- Oh putain! Encore, comme ça!!! Je ne peux pas m'empêcher de sourire face à ses hurlements. Et puis tant pis pour les autres.
Il est incapable de prendre du plaisir en silence. Je cherche à nouveau sa prostate, m'enfonce brutalement.
- Haaaa !! Merde, Tom, c'est bon !!!
Dans la chambre 23 :
*Gustav*
Je me bouche les oreilles, mais rien à faire, j'entends tout.
- Georg, tu dors? Je demande.
- Non ! Comment veux tu que je dorme avec les deux pervers? Répond-il.
- Han, Tom, haaaaan!!
- Blablablablabla. J'essaie de couvrir les bruits, Georg se fou à rire.
- Ils exagèrent. Dit-il.
- Ouai. Ils ne respectent rien ni personne! J'ajoute.
- Han Tom, je vais jouir, ouiiiiii, haaaa !!
- On s'en fout! Hurle Georg. Je rigole nerveusement. J'ai plutôt envie de pleurer en fait.
- Ha, ha, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. La voix perçante de Bill fait trembler le mur qui nous sépare de leur baise.
Georg allume la lumière. Je suis surpris. Il me regarde les yeux exorbités.
- T'as entendu ce putain d'orgasme?! S'exclame t-il.
- Un orgasme, où ça? Il me prend pour un con ou quoi?
- Gus, je bande!
- Quoi ?! Je m'asseois. Georg baisse les yeux de honte.
- Hmmmmmmmmmmmmm. Le gémissement grave de Tom ponctue leur saloperie. Georg est tout rouge.
- Je fais comment? Demande t-il désespéré.
- Ben, tu te finis en silence et on en parle plus. Je me couche et éteins la lumière. Qu'est ce que j'ai fait pour avoir des
amis comme ça?
Je me concentre pour ne pas essayer d'apercevoir des bruits provenant du lit de Georg. Il faut dormir Gustav, plus rien ne t'en empêche désormais. Demain il faudra
qu'on leur en parle !
Dans la chambre des jumeaux :
*Tom*
Je tente de reprendre mon souffle, allongé sur le corps mouillé et chaud de mon ange. Le visage enfouit dans son cou, dans ses cheveux parfumés. Il me caresse le dos
tendrement.
- On pourrait aller sous les couvertures. Propose t-il.
- Hmmm. Je me détache de son corps et me lève. Qu'il est beau putain! Je l'observe en silence. Il se glisse sous la grosse
couette et m'invite à venir à côté de lui. Je ne me fais pas prier et le rejoins dans ce cocon douillet. Nous nous collons l'un à l'autre, malgré la petite séparation entre les deux lits.
- Tu veux que j'éteigne la lumière? Je demande.
- Hmmm, non, pas encore... Répond Bill en m'embrassant le cou.
- Tu n'as pas envie de dormir? Je demande en sentant ses doigts descendre sur mes fesses.
- Nan. Je reconnais bien ce ton... Bill caresse ma verge doucement.
- Qu'est ce que tu fais? Je demande.
- J'ai encore envie. Murmure t-il sensuellement.
- Ah non Bill !! Tu fais trop de bruit. Dis-je en baillant.
- Allez Tomy... Ses caresses sont de plus en plus vicieuses autour de mon sexe. Je sens mon bas ventre s'échauffer. Bill me
suçote l'oreille.
- De toute façon, je suis trop fatigué. Dis-je.
- T'auras rien à faire. Dit-il malicieusement. Et puis
tu bandes déjà Tom! S'exclame t-il en passant son pouce sur mon gland sensible. Je me crispe.
- Non, Bill, il est tard...
- Tut, tut, tut, tut. Il grimpe à califourchon sur mon ventre, après nous avoir débarassé des couvertures. Il a une imposante
érection. Ce n'est pas possible d'être toujours excité!
- Alors Tom? Insiste t-il.
- Pfff, t'es chiant! Il sait bien que je ne peux pas résister. Il sourit et vient m'embrasser chastement. Ses lèvres descendent
dans mon cou, sur ma clavicule, sur mon torse. Il me mordille, me suçote, me lèche. Je frissonne doucement sous la chaleur de sa bouche. Il s'arrête à mon nombril et remonte vers mes tétons qu'il
aspire. Il relève la tête et me regarde perversement. J'adore son visage remplit de désir. Il rendrait homo n'importe quel hétéro avec cet air là!
Il s'installe sur mes hanches, agrippe ma verge et s'empalle dessus habilement. Tout son corps se contracte, frissonne. C'est tellement bon cette pression autour de
mon sexe. Bill soupire érotiquement en remontant le long de mon érection. Je sais que cette position lui procure beaucoup de plaisir. Il s'assoit à nouveau sur mon sexe en lâchant un petit
couinement. Il fait onduler son bassin, dessine de petits cercles sensuels qui le font trembler de partout. Je l'observe prendre du plaisir en m'oubliant presque.
Il recommence à aller et venir sur ma verge. Il pose ses mains à plat sur mon ventre et accélère.
- Putain c'est bon. Gémit-il. Je plis mes jambes pour lui faciliter la chose.
- Touche moi! Souffle t-il en me prenant une main et en la posant au sommet de son sexe chaud. La position n'est pas idéale,
j'entreprends, quand même, quelques va et vient le long de son membre en feu. Il accélère ses montées et descentes au-dessus de moi.
- Oh ! Tomy, t'as une putain de bite! Cris t-il emporté par le désir. Je souris fièrement. Merde, nos voisins de chambre.
- Ha! Putain Bill refait! Il contracte ses muscles autour de ma verge, m'oppressant délicieusement. Il recommence encore et
encore, m'envoyant une décharge électrique à chaque fois.
- Branle moi plus Tom! Gémit Bill. J'accélère mes attouchements, lui ses va et vient. On est brûlant.
De l'autre côté de la cloison :
*Gustav*
J'enfonce ma tête dans l'oreiller, chantonne... Ils abusent. Comme si une fois n'avait pas suffit. Georg ne dit pas un mot, si il faut, il bande encore l'idiot.
Pfff, mais il est super tard. Comment font-ils pour ne pas être fatigués ces cons!
- Haaaaan !! Et en plus ils hurlent.
- Tom! Tom! Tom! Tom! Touche moi !! J'espère qu'il n'y a pas de paparazzis dans l'autre chambre! Parce que s'il y avait un
doute, il n'y en a plus.
Mais qu'est ce que j'ai fait au bon dieu pour mériter ça?!
- Gustav tu dors? Demande Georg.
- Non. Pourquoi? Tu bandes? Dis-je légèrement énervé.
- Non. Tu peux cogner contre le mur? Demande t-il.
- Ca ne servira à rien, ils s'en foutent. Je décide quand même de me lever et de taper la cloison qui nous sépare
d'eux. Je me recouche sans y croire.
- Ha, ouiii, oui, oui, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.
- Oooooooh, putain, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. Encore plus fort que la première fois!
- Tu crois qu'ils ont fini? Me demande Georg.
- J'espère!!
Je m'installe confortablement dans les draps qui puent. Il faut dormir Gustav, DORMIR !! J'essaie de me calmer, demain je les tue! Il est au moins 5h00 du
matin!
Je respire doucement, savourant le silence revenu.
[...]
- Allô. Ah, David! Ouai... Ok... Ils doivent être crevés... Ouai... Pas de problème...
La voix de Georg semble bourdonner dans ma tête. J'ouvre difficilement les yeux. Le soleil pénètre doucement dans la pièce entre les vieux stores poussiéreux. Je me
tourne vers Georg pendu au téléphone. Je suis complètement perdu...
- Ouai, Bye. Georg raccroche puis me regarde. Bien dormi? Demande t-il.
- Boaf... Il est qu'elle heure?
- 8h00. C'était David, il vient nous chercher dans une demi-heure. Il n'arrive pas à joindre les Kaulitz. Explique t-il.
- Tu m'étonnes. Je m'étire et baille à m'en décrocher la mâchoire.
- On doit aller les réveiller. Dit Georg. Tu viens?!
- Vas-y toi. Dis-je.
- Ah non. Ils ont dû croire qu'ils pouvaient faire la grasse matinée, si j'y vais seul ils vont me tuer, alors qu'à deux...
- Bon, ça va, je viens avec toi. Je me lève tout pâteux. J'ai à peine dormi en fait! J'enfile mon short et un tee-shirt. Georg
est déjà habillé. Je le rejoins près de la porte. .
- C'est la vengeance de cette nuit! Ricanne t-il. Je souris.
Nous sortons de la chambre sans bruit et nous nous plantons devant le chiffre 22.
Georg frappe une première fois... Rien. Une deuxième fois... Toujours rien. Une troisième fois, plus fort... On entend un bruissement à l'intérieur de la chambre. La
poignée se baisse, un Tom à la gueule défoncée, complètement à poil, apparaît.
- Putain, qu'est ce que vous faites là les gars? Demande t-il la voix cassée. Georg prend la parole.
- David vient nous chercher dans 30 minutes. Euh... T'aurais pu t'habiller. Ajoute t-il. Tom baisse les yeux.
- Ah ouai. Dit-il bêtement.
- Tomiiiiii, c'est qui? La voix de Bill s'élève dans le fond. Tom se tourne vers son frère.
- Georg et Gus. David va arriver. Dit-il.
- Putain !!! S'exclame Bill. Georg ricanne.
- Quoi? Demande Tom.
- Vous devez être crevé. Dit le bassiste.
- Ah, euh... Vous avez entendu? Dit Tom qui sait très bien de quoi on parle.
- Oui. Dis-je sèchement. Bill surgit derrière son frère, un drap enroulé autour de la taille.
- Vous avez bien dormi? Demande t-il innocemment.
- Disons que... Certaines personnes ont été bruyantes. Répond Georg. Bill met la main devant la bouche avec sa tête désolée
qu'il fait toujours.
- On est euh... Navré. Bafouille Tom.
- Ouai. C'est bon pour cette fois. Dit Georg.
- Et la prochaine fois, essayer de vous retenir. Je rajoute. Bill et Tom sourient exagéremment.
- Les gars vous êtes des Dieux ! S'exclame Bill.
- Ca, on sait !!!!
FIN.