Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:57

Bonjour tout le monde !!


Bienvenue sur mon blog de One Shot et Two Shot sur les frères Kaulitz (et autre) de Tokio Hotel.
Il s'agit de petites histoires YAOI.
Si ce mot n'est pas encore dans votre vocabulaire, je vous laisse découvrir.

Mais si les premières lignes et les images ne vous plaisent pas, inutile de rester !!!!

Juste pour me présenter, je m'appelle Laura, j'ai 22 ans.

J'embrasse toutes mes lectrices qui me suivent depuis le début, celles qui m'ont perdue, puis retrouvée, celles qui me laissent toujours des commentaires, MERCI à vous !

(Être obligé de créer un blog sur un site porno pour pouvoir s'exprimer librement, non mais je vous jure !)

 

 

BONNE LECTURE !

 

 

 

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Par Laura
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 15:13

One shot: L'encre de tes yeux.

D'après la chanson de Francis Cabrel.


* Tom *


- Bill !!! Je me précipite dans les escaliers. J'espère que je me trompe. J'espère que cette sensation en moi est fausse. Je pénètre dans ma chambre. Non ! Pas ça ! Une enveloppe rouge est posée sur mon lit. Les larmes envahissent mes yeux. Il n'a pas pu faire ça! Il ne peut pas me laisser ! Je m'asseois sur la couette blanche, blanche comme le froid et la neige, où l'enveloppe d'un rouge ardent semble brûler. Il ne peut pas faire ça !

Il me l'avait tellement répété qu'au premier ennui il partirait...

J'ouvre délicatement l'enveloppe et en sors un papier froissé, usé, comme s'il l'on avait gommé encore et encore. Je reconnais l'écriture penchée de Bill.


Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux

Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul

Puisqu'ils sont si nombreux

Même la morale parle pour eux

J'aimerais quand même te dire

Tout ce que j'ai pu écrire

Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux

[...]

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves

Tu viendras toujours du côté

Où le soleil se lève

Et si malgré ça j'arrive à t'oublier

J'aimerais quand même te dire

Tout ce que j'ai pu écrire

Aura longtemps le parfum des regrets.


Mes larmes tombent sur l'encre noire qui se mélange. Bill... Mon ange. Bill... Mon amour. On le savait que c'était dangereux, on le savait que les autres ne comprendraient pas, que l'amour entre frères ça n'existe pas, que l'amour ça fait peur...

Tu n'as pas le droit de tenir ta promesse, tu n'as pas le droit de me laisser seul, de me laisser mourir avec le souvenir de toi qui me ronge le ventre...

Tu m'avais dit que la séparation totale serait la meilleure solution si les choses devenaient ingérable. Si j'avais su... Je n'aurais pas essayé de t'embrasser discrètement, oubliant la présence de David... Mais il n'a pas compris, il ne sait pas, personne ne peut comprendre Bill. Je lui aurais expliqué, j'aurais pu lui expliquer... Mais à quoi bon, maintenant tu es parti. Tu nous laisses nous, tu me laisses moi...

Eh puis non ! Qui c'est qui décide ?!

Je balance la lettre sur le sol. Ces mots qui brûlent, qui transpirent d'amour.


Te perdre c'est comme mourir.


Je descends les escaliers en courant, attrape les clés de ma Cadillac et sors de la maison. Je grimpe dans la voiture, démarre et m'engage sur la route.

Je ne peux pas te laisser faire une telle connerie. Depuis quand le regard des autres est important pour toi?

J'allume la radio. Il fait nuit noire. Ne me demande pas comment je sais où tu es, je le sais c'est tout.

Je fonce en direction de la colline violette. Celle d'où tu observes la ville, une dernière fois, avant de t'envoler.

Je te connais par coeur Bill. Je connais tes habitudes, tes goûts, ton odeur. Je connais tes peurs, tes doutes, tes rêves. Je connais les secrets de ton corps, la saveur de ta peau, la douceur de tes lèvres, la chaleur de ton ventre. Je connais ta façon de gémir, je connais tes points faibles, tes talents, ta force. Je pourrais te trouver au milieu de nulle part. Je pourrais te comprendre sans te voir ni t'entendre. Je connais cet amour qui emballe mon coeur à chacun de tes sourires. Bill. Putain ! Tu ne peux pas partir.

Qu'est ce qui me prend de pleurer comme une fille... J'essuie mes larmes d'un coup de manche. J'arrive au pied de la colline, je ne pourrai plus continuer en voiture, il va falloir que je m'arrête. Je ravale la boule de sanglots coincée au fond de ma gorge. Il faut que je sois fort pour te convaincre de rester. Je ne sais pas ce que je vais te dire, je ne sais pas si un simple "je t'aime" te retiendrait... J'ai beau te connaître...

Je me gare à côté d'un gros chêne dont les feuilles brillent. Je descends de la voiture, respire un bon coup. Les nuits d'été sont douces.

Je prends le petit sentier que nous avions l'habitude d'emprunter toi et moi. Quand on montait sur la colline, observer le ciel, surplomber la ville et surtout construire cette cabane. T'as toujours aimé faire le singe. Et moi, je détestais grimper là-haut, mais je venais quand même.

Nous sommes d'un pathétique, moi surtout, le super romantique sous ses airs de voyou qui croit pas en l'amour...

J'avance sur le chemin pentu, accrochant mon baggy ça et là. Je sais que tu es là Bill...

Je passe le gros rocher d'où je suis tomber il y a huit ans, j'arrive près de l'arbre à la cabane. J'aperçois une silhouette fine et sombre tout au bout du sentier.

- Bill !! Je cris en courant vers lui. Sans se retourner il avance. Bill !! Il accélère le pas. Je me rapproche de lui. Bill arrête toi! Dis-je essoufflé.

- Dégage Tom. Il marche plus vite encore.

- Bill. Je pose la main sur son épaule. Il la retire aussitôt.

- Lâche moi. T'étais pas censé me suivre. Dit-il en avançant toujours.

- Tu ne peux pas partir comme ça ! Je lui attrape le bras, il s'arrête net, mais évite de me regarder.

- Tom arrête. Il essai de se libérer de ma prise.

- Putain mais tu ne peux pas me laisser ! Je sens que je vais pleurer.

- On n'a pas le droit, j'avais dit que j'allais partir. T'as vu la tête de David quand on s'est embrassé! Dit-il en regardant ses pieds.

- On s'en fout, moi je t'aime. Je tente de retenir mes larmes.

- Ouai, ben il faut pas. Bill tire plus fort sur son bras, je le lâche, il recommence à s'enfuir.

- On pourrait parler au moins. Dis-je.

- Je t'ai déjà tout dit dans la lettre, on ne peut pas être ensemble, il faut qu'un de nous deux parte, c'est moi et on n'en parle plus. Dit-il en s'éloignant. Je lui cours après.

- Moi je ne t'ai pas tout dit! Je m'exclame en arrivant à sa hauteur.

- Vas-y, je t'écoute. Lance t-il. Je lui agrippe à nouveau le bras. Cette fois-ci Bill s'arrête et me regarde droit dans les yeux.

- Je n'ai pas envie que tu t'en ailles. Dis-je.

- C'est la vie.

- Non! C'est pas la vie. C'est toi qui a décidé ça. Qu'est ce que ça peut lui faire à David qu'on s'aime!? Et ton rêve, tu l'a oublié? Et tes fans? Tu crois que tu ne vas manquer à personne? Je demande.

- Baaah, dans deux mois on m'aura oublié. Dit-il froidement.

- Pas moi. Je me colle à lui et avance mes lèvres pour l'embrasser. Il détourne la tête.

- Arrête ça Tom. C'est déjà assez dur comme ça. Il se recule. Je lui tiens toujours le bras.

- Avoue le que ce n'est pas ça que tu veux, que tu veux rester, putain, dis moi que tu veux rester ! Je m'énerve.

- On peut pas... Murmure t-il.

- Qui c'est qui dit ça? Hein !! On a le droit d'aimer qui on veut non?! Tu ne vas pas écouter les gens, depuis quand tu écoutes les gens?!!

- Arrête de gueuler.

- Et toi arrête de faire le con. Dis-je assez méchamment.

- Si je reste on ne sera jamais heureux. Dit-il sans y croire.

- Parce que si tu pars on va être heureux? Mais putain tu dis n'importe quoi! Y a qu'avec toi que je suis heureux moi. Si tu te casses, je me tue !

- T'as pas le droit de dire ça.

- Mais c'est la vérité Bill.

Je m'approche de lui, caresse sa joue où les larmes trace de petits sillons humides. Il ne s'est pas maquillé ce soir... J'approche mes lèvres des siennes. Il ne bouge pas.

Nos souffles se mêlent. Je dépose ma bouche sur la sienne. Il a un mouvement de recul, mais finalement il se laisse faire. Je m'accroche à ses hanches, caresse ses lèvres tremblantes, ma langue s'insinue à l'intérieur de sa bouche. Il lâche un soupir plaintif. Je le serre, collant mon ventre au sien, son torse au mien. Ses mains timides se posent sur mes épaules. Nous enroulons nos langues, savourons nos lèvres... Soudain, Bill délaisse ma bouche.

- On ne peut pas Tom. Il se détache de moi et recommence à partir. Je reste un instant immobile, essayant de comprendre ce qui vient de se passer. La silhouette de mon frère s'éloigne...

- Bill attends moi! Je crie en allant à sa poursuite. Je l'entends pleurer à chaudes larmes.

- Rentre à la maison Tom. C'est fini nous deux. Dit-il entre ses sanglots. J'arrive derrière lui.

- Putain tu fais chier ! Je tire sur son tee-shirt.

- Lâche ça, tu vas l'abîmer. Se plaint-il. Il me regarde, les yeux innondés de perles salées.

- Part pas Bill. Je murmure en ravalant mes pleures. Et merde, je vais chialer. Je me cramponne toujours à son tee-shirt, espérant le retenir encore un peu. Une larme glisse sur ma joue, puis deux, puis trois... Je n'ai jamais pleuré devant lui, je ne veux pas pleurer devant lui. Je détourne mon regard et tente de cacher mon visage.

- Tu pleures? Demande Bill d'une toute petite voix.

- Non, non... C'est rien. Je réponds en sanglotant. Je le lâche et commence à descendre le chemin, tournant le dos à Bill. La lune éclaire mes pas, j'accélère, je suis en pleure. Il ne doit pas me voir dans cet état.

- Où tu vas? La voix de Bill s'approche de moi, j'ai l'impression que les rôles se sont inversés.

- Je me casse. Ca ne sert à rien, t'as l'air bien décidé. Je t'aime, mais t'en fais pas, je m'en remettrai. T'as toujours été qu'un sale égoïste. Dis-je en marchant, avec Bill sur les talons.

- C'est parce que t'as honte de pleurer que tu pars? Pourquoi me connaît-il autant? Je me retourne d'un coup.

- Oui ! Voilà ! C'est ça ! Putain ! C'est comme si tu m'arrachais le coeur, mais tu t'en fous. Dis le une bonne fois pour toute que tu ne m'as jamais aimé, je suis- Les lèvres brûlantes de mon frère se posent sur ma bouche pour me faire taire. Je pleure encore à travers son baiser qui se veut rassurant, j'ai tellement peur que se soit un baiser d'adieu. La langue de Bill glisse sur ma joue, dans mon cou, près de mon oreille. Je frissonne et me tiens à son tee-shirt pour ne pas tomber. Ses doigts se faufilent entre mes dread-locks, il appuie son corps contre le mien, il suçote ma peau tendrement. Je sens déjà mon sexe s'éveiller. Il ne peut pas me chauffer si il s'en va.

- Bill. Je le pousse gentimment. Il ne lâche pas prise. Sa bouche s'arrête sur ma pomme d'adam qu'il mordille sensuellement. Bill. Mes paroles se transforment en gémissement... Il passe les mains sous mon tee-shirt et me caresse le ventre. Je le serre malgré moi. Je le sens déboucler ma ceinture, mon coeur s'emballe, la pression dans mon boxer est plus forte. Mon baggy descend le long de mes jambes. J'aperçois Bill s'agenouiller devant moi. Il ne va quand même pas faire ça... Une main se pose sur mon entre-jambe, je me crispe. Il ne doit pas se sentir obliger de faire quelque chose, juste pour que je garde un bon souvenir de lui. Je me mets à genoux devant lui, à sa grande surprise.

- Tom, qu'est ce que tu-

- Chut. Je place un doigt sur ses lèvres. Je ne veux pas que tu me suces. Ca n'arrangera rien du tout. T'es pas obligé. Si tu pars après ça j'aurai encore plus mal. Le visage de Bill s'approche du mien.

- Si je ne pars pas, tu me laisses faire? Chuchote t-il près de mes lèvres. Ses yeux sont brillants et profonds. Je n'ai pas trop compris, maintenant il veut rester...

- Bill, ne mens pas pour me faire plaisir. Dis-je doucement.

- Mais je ne mens pas. Je ne t'ai jamais menti à toi Tom. Quand je t'ai dit que je t'aimais, c'était vrai, et ça l'est toujours... Je ne sais pas comment prendre cette déclaration... Je m'apprête à me lever, lorsque Bill pose les mains sur mes épaules, me retenant face à lui.

- Je t'aime tellement Tom. Murmure t-il.

- Moi aussi. Je gémis, je crois que je vais me remettre à pleurer.

- Mais c'est dangereux. Continue t-il.

- Non. J'ai sorti ça comme un souffle venant du plus profond de mon corps. J'en suis surpris. Bill m'observe.

- Donne moi tout ton amour Tom. Dit-il calmement.

- Comment ça? Il sort des phrases bizarres ce soir, à moins que ce soit moi qui ne comprenne rien...

- Je veux jouir sous ton corps. Murmure t-il au creux de mon oreille. Un frisson énorme me parcoure.

- Tu... Quoi?!

- Tomy. Souffle t-il. Aime moi putain, convainc moi de rester avec toi pour toujours. Dit-il face à mon air ahurit.

- Mais... Je ne sais pas. Dis-je inquiet.

- Si tu sais, et mieux que tout le monde. Il entoure mon cou de ses bras et épouse mes lèvres encore une fois. Ce baiser est si chaud que je gémis dans sa bouche. Il faut que je l'aime. Il me sort de ces trucs parfois... Je l'invite à s'allonger sur le sol plein de gravillons pointus et d'herbe sèche. C'est pas super confortable en fait.

- Tu veux qu'on aille ailleurs? Je demande en lui léchant les lèvres.

- Non ! Je m'en fous. Lui qui est si douillet d'habitude, ça m'étonne. Je l'embrasse à nouveau décollant mes lèvres, les pressant ensuite. Je me couche lentement sur lui, faisant descendre ma bouche dans son cou chaud. Il agrippe l'élastique de mon boxer. Si quelqu'un nous surprenait, là, au milieu du chemin...

Je passe mes mains sous son tee-shirt et lui retire délicatement. Son ventre est doux et chaud. Je redessinne le tatouage de son flanc du bout des doigts, je le sens frissonner. Ses cuisses se referment plus fortement sur les miennes. Je lèche son torse tout en déboutonnant son jean serré. Je commence à lui retirer, il soulève les fesses et tends les jambes devant moi pour me faciliter la tâche. J'enlève mon tee-shirt et nous nous retrouvons en sous-vêtement, moi entre ses jambes fines et blanches, mon excitation sur la sienne. Le souffle de Bill s'intensifie. Il doit s'écorcher le dos avec les cailloux...

- Bill t'es sûr que tu ne veux pas aller ailleurs?
- Je suis sûr Tom.
Souffle t-il les yeux pétillants. Il me colle à lui, agrippe mon dos. Je frotte inlassablement mon entre-jambe au sien en lui suçotant les lèvres. Ses doigts s'insinuent dans mon boxer. Je m'acharne sur sa bouche rouge et gonflée, sur sa machoîre, sur son cou bouillant. Bill soulève les hanches, écarte encore plus les cuisses. J'ai envie d'enlever la dernière barrière qui nous sépare. Je retire mon boxer, lui le sien, et en moins de deux, nos verges dures et chaudes se frôlent. Bill gémit. J'ai peur qu'il ait mal vu où nous sommes couchés...

- Tu veux mettre nos vêtements sous tes fesses? Je demande.

- Non Tom... Fais moi l'amour. Gémit-il en écartant outrageusement les jambes. Je poursuis mes caresses buccales sur son visage angélique, je fixe ses yeux brillants, embués par le désir.

Je fais cogner mon gland près de son entrée. Un délicieux soupir s'échappe de sa bouche.

Je commence à le pénétrer lentement, observant sa réaction. Il se mord les lèvres, ses yeux se révulsent, ses ongles s'enfoncent dans mon dos. Je me concentre pour ne pas le pénétrer brutalement. Je sors et rentre à nouveau, plus fort cette fois-ci. Il lâche un gémissement ultra provocant je dirais.

J'entame de long va et vient dans son anus tout serré qui m'opresse. J'ai toujours adoré ce contact si particulier. Moi dans lui, l'évidence même ! J'accélère les mouvements, ouvrant la bouche à chaque coup, haletant entre les doux gémissement de Bill. Je soulève un peu ses hanches pour trouver l'angle qui le fera hurler... Je ralentis, admirant son visage éclairé par la lune, il me regarde...

- Oh, Tom, c'est bon là! J'accélère, recherchant le point sensible que j'ai touché il y a un instant.

- Han oui ! Sa tête part en arrière, il entoure ma taille de ses jambes. Je m'enfonce plus brutalement.

- TOM ! Encore ! Il hurle, me griffe. Mon corps dégoulinant de sueur glisse sur le sien. Je faufile ma main entre nos ventres.

- Ah ouiii, touche moi... Gémit-il. Je le branle lentement, tandis que je le pénètre avec force. Son visage se tord sous le plaisir. Il halète, il s'essouffle, les cailloux roulent sous mes pieds. Je me sens venir. Il ne faut pas, pas encore. J'accélère les mouvements de mes reins et ceux de ma main. Ma tête se perd dans son cou humide.

- Tom ! Tom ! C'est trop ! Je vais... Haaaa.

- Bill, han.

- Oui, encore, encore, putain, haaaaaaaaaaaaaan. Son corps se soulève, ses muscles se contractent autour de mon sexe. Je me vide en lui dans un soupir brûlant.

Nous haletons, nous frémissons, l'un et l'autre, enlacé. J'entends son coeur battre la chamade, à moins que ce ne soit le mien...

Je relève mon visage pour le voir. Pour voir son sourire béat, ses joues roses, ses pupilles dilatées et ses cheveux en bataille, collés sur son front humide. C'est lui, mon ange, c'est sûr !

- Tom, j'ai mal. Soupire t-il.

- Où ça? Je demande inquiet.

- Partout. Me répond-il.

- Ah merde! Je me lève précipitamment le laissant, un instant, nu dans la nuit. Il s'assoit difficilement, puis se met debout, légèrement vascillant.

- Regarde mon dos. Dit-il en se tournant. Des graviers sont encore accrochés à sa peau. Je les lui retire délicatement. Il a des écorchures un peu partout, même sur ses fesses d'une blancheur délicieuse...

- Je t'ai menti. Dit-il tout à coup. Mon ventre se tord. Je le savais, il va partir, il va me laisser là, avec son sperme sur la peau, avec son odeur dans le nez, avec cette putain de gueule post-orgasme. Il se remet face à moi. Nu. Nu et magnifique.

- Je t'ai menti. Je n'ai pas mal partout. Là, je n'ai plus rien. Dit-il en posant la main sur sa poitrine. Je reste avec toi Tom. J'ai encore besoin de tes sourires, de tes soupirs, j'ai encore besoin de l'encre de tes yeux.

FIN

Par Laura
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 12:51

One shot : Tokio autel.

 


* POV Bill *


J'en ai marre, mais j'en ai marre!! Deux heures que j'observe le paysage à travers la vitre. Deux heures que je suis assis dans ce bus qui grince, tout ça pour aller visiter une église de je ne sais quel siècle!

Et Tom qui dort sur mon épaule... Son filet de bave atteint presque mon tee-shirt...

Personne ne parle, c'est normal, c'est pas comme si on allait à Eurodisney ou en voyage en Espagne, non! On va visiter la "maison de Dieu", comme dit la prof d'histoire. J'avais envie de lui répondre "et quand on est pas croyant?" ou "est-ce que je fais visiter ma maison à des inconnus?", mais elle l'aurait mal prit. En parlant d'elle, j'entends le micro crisser...

- Les enfants, à votre droite vous pouvez voir le chemin de Sainte Madelaine, par lequel elle a fuit les paysans du village qui voulaient la brûler. Moi à ma droite je vois Tom qui dort, en poussant de petits soupirs que j'ai envie d'avaler. Hmmm... J'aurais préféré qu'il ne dorme pas! On aurait discuté! Mais c'est vrai qu'on a eu une nuit fatiguante. Hum, hum...

Soudain une main surgit entre moi et la vitre.

- Eh! Bill ! C'est Georg.

- Quoi?

- Tu ne l'as trouve pas chiante la prof? Ca te dis de faire le con?

- Je ne peux pas, Tom dort sur mon épaule (qui commence à faiblir d'ailleurs).

- Pfouu, vous êtes nuls! Il se renfonce dans son siège en boudant. De toute façon on est bientôt arrivé! Enfin j'espère...

 

[...]

 

- BILL !! Debout!!! Dit Tom, en déposant un bisou baveux sur ma joue. J'y crois pas! Je me suis endormis!

- Je... Ca fait longtemps que je dors?

- Vingt minutes. Tu as râté la croix de St Hubert et le champ ou la reine Camille s'est fait assassinée. Rigole Tom.

- Tant mieux! Et toi? Quand est-ce que tu t'es réveillé?

- Quand tu t'es endormis! T'as bougé, du coup je suis tombé de ton épaule. Je souris.

Tout le bus s'agite. Tom et moi on se lève et on descend. On doit attraper les sacs dans la soute, il y en a cinquante! Autant dire qu'on a le temps!

Je regarde autour de moi. C'est vide! Il y a juste une église, pas d'arbre, pas d'herbe, c'est triste et peu accueillant.

- Au fait Bill, je t'ai sauvé la vie! Me dit Tom.

- Ah bon?

- Ouai, les gars avaient décidé de jouer à "qui dort subit". T'as faillit avoir une bite sur le front!

- Je préfèrerais l'avoir dans le cul...

- Bill, Tom, les pipelettes! Vous venez chercher vos sacs! Hurle la prof. Je m'approche d'elle. Tom ne bouge pas d'un pouce. Il est encore sous le choc de ma phrase.

J'attrape nos sacs et reviens vers lui.

- Alors Tomi, on a avalé de travers? Je demande.

- Euh... Tu plaisantais?

- Non! Georg et Gustav viennent vers nous.

- Alors les gars! Prêt à faire chier Pierre-Henri de la classe de terminale L? Demande Georg.

- Pourquoi? Je demande.

- C'est un vrai lèche cul! Répond Tom.

- Tu peux parler! Dis-je. Tom rougit et baisse les yeux. Gustav et Georg n'ont pas compris. En même temps c'est normal, qui aurait l'idée de soupçonner deux frères de coucher ensemble?

- Et vous comptez faire quoi pour le faire chier? Je demande.

- Faire comme lui. Suivre le guide à la trace et poser des questions sur tout! Explique Georg.

- Mais c'est nul!! Je croyais que vous vouliez le prendre dans un coin et le tabasser! S'exclame Tom. Si seulement il pouvait me prendre dans un coin!

- T'es fous Tom! On risque de se faire expulser! Je te rappelle que le proviseur a dit qu'à la prochaine bavure on était viré du lycée. Dit Gustav. C'est vrai qu'il nous a dit ça quand on s'est fait convoquer pour avoir pissé sur la machine à café de la salle des profs...

- Vous vous mettez en rang! Hurle la prof.

- Elle veut aussi qu'on se donne la main et qu'on chantonne en marchant? Dis-je. Tom rigole. Hmmm, il m'excite mon coeur...

On pénètre dans le vieux bâtiment qui sent le renfermé. Ca résonne. Il y a de la poussière partout! Quelques bougies brûlent.

Face à nous : Jésus, sagement cloué sur sa croix, au-dessus de l'autel. Pour moi, c'est lui qui a rendu le piercing à la mode.

Sa tête de martyre semble posée sur nous. Comme si il nous surveillait pour nous empécher de faire des conneries. J'ai envie de lui dire: "T'as mal fait ton boulot, je baise mon frère". Mais bon, ça risque de faire un scandale, alors je me la boucle.

On avance lentement dans les allées bordées de colonnes qui montent jusqu'au plafond, joliement décoré. Personne ne parle. Le lieu impressionne.

On marche sur des tombeaux. J'ai toujours trouvé ça dégueulasse. Savoir qu'un mec s'est fait ronger par les vers à quelques centimètres de mes chaussures... Pouah!!

- Venez par ici. Dit le guide. Tout le monde s'approche de lui sagement. Avec Tom, on reste un peu à l'écart.

Tandis que je fais mine d'écouter les paroles super intéressantes du guide, ma main se glisse dans la poche arrière du pantalon de Tom. Il sursaute.

- Bill, qu'est ce que tu fous? Chuchote t-il.

- Mais rien!

- Enlève ta main! Je fais ce qu'il me dit. Le guide poursuit ses explications. On n'en a rien à foutre que le curé machin ait était enterré ici! Il nous montre une statuette qui ne ressemble plus à rien tellement elle est abîmée!

Je n'écoute pas ce qu'il dit... Ma main caresse les fesses de Tom qui me regarde les yeux noirs!

- Quoi?! Je demande en chuchotant.

- Arrêtes!

- J'y peux rien, j'ai envie de toi...

- Silence dans le fond!! Crie la prof.

On essaie de parler le plus doucement possible.

- Mais Bill, on est dans une église! Dit Tom.

- Justement! Un endroit calme et serein, idéal pour la méditation. J'empoigne ses fesses.

- Tu ne crois pas que t'exagères! Tu penses vraiment pouvoir baiser ici sans te faire remarquer?!

- Chiche! Je lui lance un regard de défis...

- Vous pouvez maintenant déambuler dans l'église. N'oubliez pas de remplir la fiche que je vous ai distribué! Explique la prof. Je lâche les fesses de Tom et avance dans le batîment. Tom me suit.

- Bill tu vas où? Chuchote t-il.

- Me confesser. Dis-je. Il m'attrape le bras.

- Ah non! On va pas le faire là-dedans!

- Pourquoi pas?!

- Mais... On va nous entendre... Et imagine que le curé vienne...

- Ca pourrait être sympa de faire l'amour sans faire de bruits... Juste nos coeurs et nos soupirs... Ouh! J'en ai des frissons.

- Bill ! Je souris perversement. Je tire sur mon bras pour qu'il le lâche et me dirige, d'un pas décidé, vers le confessionnal. Tom hésite. Je sais qu'il meurt d'envie de me suivre, mais la peur le retient. Moi quand je veux, je veux!!

L'église est grande, pleins de petits groupes d'élèves sont parsemés ça et là. Personne ne me verra entrer. Hop... Je me glisse dans le lieu tout étroit. Un simple rideau me sépare de l'extérieur. Autant dire que l'on peut nous touver à n'importe quel moment!

Je m'asseois sur le petit banc de bois et attends...

Je m'enlève le tee-shirt et attends...

Je défais mon pantalon et attends...

Je me gèle en boxer sur ce vieux banc qui couine, mais j'attends! Je le connais, il va venir...

Merde! Mais qu'est ce qu'il fait?! Bon... On va insister... Mon portable... "Je suis en boxer dans le confessional, viens me montrer ce que tu sais faire". Voilà... Envoyer... J'attends, j'ai froid...

Une main que je connais bien, attrape le rideau. Tom s'engouffre dans le petit compartiment.

- Alors c'est vrai! T'es presque à poil !! Tu fais vraiment n'importe quoi Bill !! Il s'assoit à côté de moi. Je lui attrape les joues et l'embrasse. Il me repousse.

- Putain Bill arrêtes! Tout le monde peut nous entendre! Je te rappelle qu'il n'y a qu'un rideau! T'imagines si quelqu'un l'ouvre sans qu'on s'en rende compte!

- Ca t'excite pas? Je demande en caressant son entre-jambe.

- C'est trop dangereux. En plus on a pas de place... Le banc couine... Et tu es incapable de jouir en silence...

- Ca c'est à voir. J'accentue mes caresses sur son sexe et lui lèche le cou. Mon corps commence à bouillir.

Il aimerait me repousser mais le plaisir l'en empèche.

Je glisse ma main dans son boxer.

- Biiiiiiiill, stop!!

- Chuuuuuut. Je lui mordille l'oreille et commence de légers va et vient le long de sa verge. Il se mord les lèvres. Alors... Toujours réticent? Je chuchote.

- Hmm. J'enlève ma main de son sous-vêtement et détache son pantalon. Il me regarde me glisser entre ses cuisses et m'approcher de son sexe brûlant. Bill, tu vas pas me... Je vais hurler...

- Je te le déconseille !! Je me saisit de sa virilité et lèche son gland. Il se contracte et souffle fort. Je l'enfonce dans ma bouche. Il s'accroche au banc et serre les dents. Il halète silencieusement. Je vais et je viens le long de sa verge, en jouant avec ma langue et mes lèvres. Il frissonne et se mord les joues. Je le regarde. Des gouttes de sueur dégoulinent sur son front. Je me relève comme je peux et lui enlève le tee-shirt. Il tremble de partout. Je l'embrasse.

Et cette érection qui me nargue !! Je m'enlève le boxer, il fixe mon entre jambe, ce qui m'échauffe encore plus!

C'est petit ici, on ne peut pas se détacher l'un de l'autre sous peine de tomber nu, hors du confessional.

Je m'accroche à son cou et viens m'asseoir Sur ses cuisses. Je suis obligé de baisser la tête sinon je me cogne.

Je frotte mon sexe contre le sien, on frissone.

Les yeux voilés, il empoigne mes fesses et me soulève pour que je m'empale sur sa virilité tendue. Je me colle à son torse et me pince les lèvres lorsque je sens son sexe glisser en moi. J'ai envie de hurler.

Je reste assis sur son membre. Je tremble. J'enfonce mes ongles dans son dos et me soulève doucement. On dégouline.

Je commence de légers va et vient le long de sa verge. Je soupire, ferme les yeux, me mords la bouche. Ne pas gémir. Je suis parcouru de spasmes. Il fait chaud. Tom agrippe mes fesses de plus en plus fort. Il se cambre et halète. On fait le moins de mouvements possible, pour ne pas faire couiner le banc, ni faire trembler le rideau. Je monte et descends le long de son sexe avec une lenteur extrème. Je sais qu'il veut que j'aille plus vite. Il attrape ma virilité et me branle. Je souffle dans son oreille et me tortille au dessus de lui. Je décide d'augmenter la cadence. Sa main s'active. Je me mords les doigts pour ne pas hurler. Je respire de plus en plus fort. Il souffle dans mon cou et accélère les caresses de sa main. Je le serre, je l'étouffe, des larmes coulent de mes yeux. Je monte, je descends, je m'agrippe à sa peau, je me shoote à son odeur, nos torses collés. Il va plus vite, il accompagne mes mouvements de son bassin.

Ambiance tropicale, on est trempé, nos soupirs fusent ça et là. Un parfum de débauche envahit le confessional. Coeur contre coeur, j'accélère, mon corps s'embrase, ça picotte... Je vais hurler, je le colle, le griffe, enfonce ma tête dans son cou et plante mes dents dans sa chair... Hmmmmmmmmmmmmm. Je me vide dans sa main.

Il a l'épaule en sang. Je monte et descends une dernière fois. Il enfonce ses doigts dans mon dos et se mord les lèvres. Un long soupir s'échappe de sa bouche entrouverte. C'est trop excitant. Son liquide coule dans mon ventre.

On tremble et dégouline.

On tente de reprendre nos esprits. Collé l'un à l'autre...
Tom a du sang partout.

- T'as mal? Je chuchote en lui caressant la joue. J'ai les mains moites.

- Non. Je me lève avec difficulté et enfile mon boxer.

- T'as vu dans quel état on est?! On ne peut pas sortir comme ça! Dis-je.

- C'est de ta faute Bill. En plus c'est vrai.

- Ca ne t'a pas plu? Je demande.

- Bien sûr que oui ça m'a plu!!! Mais on est dans la merde, je peux même pas remettre mon tee-shirt. Dit Tom en attachant son pantalon.

Soudain un craquement se fait entendre.

- Tom, c'est quoi? Je chuchote en enfilant mon tee-shirt, pas très rassuré. Tom me fait signe de me taire. Une ombre danse sur la grille qui nous sépare du compartiment du curé. Ne me dites pas qu'on nous a espionné!! Je regarde Tom inquiet...

- Quand les autres vont apprendre ça !!! Ricane un petit con à lunettes. C'est Pierre-Henry...

- Naaaaaaaann !!!!!! Je bondis sur le siège. Oh putain, ce n'était qu'un rêve!!!

Pfiou...

Tom me regarde, surpris par mon réveil brutal... Je souris devant sa petite bouille d'amour...

- Je te raconterai!!!

FIN

Par Laura
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 13:01

One shot : Une nuit à l'hôtel.


*Gustav*


- Je suis crevé ! S'exclame Georg en se jetant sur le lit. Je referme la porte de la chambre 23. Encore un putain de concert.

Je jette un coup d'oeil tout autour de moi. Je n'ai pas eu le temps, cet aprés-midi en posant mes affaires, de me rendre compte de l'état de la chambre.

- Il abuse David, il aurait quand même pu nous trouver un meilleur hôtel. Dis-je.

- Moi, tant qu'il y a un lit... Baille Georg en analysant le moelleux du matelas.

- J'ai peur de voir des cafards courir sur le mur. Je rajoute, Georg me regarde un sourire aux lèvres.

- Tu regardes trop de films ! Rigole t-il.

- Et puis avec la largeur des lits, tes bourlets risquent de dépasser. Je lance en plaisantant.

- Ha ha, marrant! Moi, ma seule crainte, c'est la fine cloison qui nous sépare des deux obsédés sexuels. Dit Georg en se déshabillant et en se glissant sous les couvertures. Il observe ma réaction. Putain, c'est vrai, je n'y avais pas pensé aux Kaulitz moi... Je m'approche du mur, appuie doucement dessus... Il bouge... Aïe, aïe...

- Tu crois qu'ils vont faire des choses? Je demande en espérant qu'ils soient trop fatigués à cause du concert.

- Ils ne peuvent pas s'en empêcher. Affirme Georg. En plus, après un concert, ils sont chauds bouillants, tu sais bien. Il a raison... Ils ne font que se tripoter en descendant de scène...

- J'espère qu'ils attendront que tu ronfles pour commencer, au moins je n'entendrai rien. Dis-je en m'asseyant sur le lit. J'ai des courbatures partout.

- Je ne ronfle pas. Riposte Georg.

- Si tu ronfles. J'enlève mon short et mon tee-shirt collant. Je suis trop fatigué pour prendre un bain.

- Non. Insiste Georg.

- Si.

- Non.

- Si ! Je crie. Il me saoul, il sait bien qu'il ronfle!

- Pfff. Je pénètre dans le lit glacé. Même les draps sentent mauvais... J'en ai marre... En plus ça gratte.

- Deux chambres pour quatre, on a plus d'argent ou quoi? Je m'énerve. Je sens que cette nuit va être nulle.

- Y en a deux que ça ne doit pas déranger. Sourit Georg. J'éteinds la lumière. S'il pouvait éviter de me rappeler que l'on est à côté des twins...

- Haaaaa, merde !!!!! La voix de Tom traverse le mur. Georg ricanne.

- Qu'est ce que je disais. Lance t-il.


De l'autre côté de la cloison :


*Tom*


- Putain, j'me suis fais mal ! Tu pourrais m'aider Bill ! Sinon on dort séparés! Je m'énerve en frottant mon genoux endoloris. Il veut rapprocher les lits et il ne m'aide même pas l'idiot!

- Ouiiiii, ça va, j'arrive. Bill sort de la salle de bain, à moitié démaquillé, les cheveux en bataille, super sexy quoi. Il s'installe de l'autre côté du lit et m'aide à le coller au second.

- Quel con David ! Même pas fichu de nous donner une chambre avec un lit deux places! Je m'exclame.

- Et puis, t'as vu l'état de la chambre: pas de mini-bar, des stores tout pourris et je parie qu'il n'y a même pas d'eau chaude. Dit Bill. Je l'observe se plaindre en silence.

- Au moins on est ensemble. Je murmure. Parce qu'on a déjà eu des chambres grandioses, obligées de quitter pour rejoindre l'autre en pleine nuit...

Je balance ma casquette au milieu de la pièce et détache mes dread-locks, Bill reste un instant à me regarder, puis il retourne dans la salle de bain. Son petit cul se dandine... J'ai envie de lui... Encore une fois.

- T'as pensé quoi du concert? Demande t-il.

- Très bien. Le public était vachement chaud j'ai trouvé. Je réponds en enlevant mon tee-shirt et mon baggy.

- Ouai, t'as vu la fille qui a montré ses seins au premier rang? Demande Bill en sortant la tête de la salle de bain.

- Non !!! C'était quand?! Comment ai-je pu râter ça?!

- Pendant Reden. Dit Bill en retournant à son démaquillage. Ah bien sûr! Pendant la chanson où Bill me fait bander à mort. Je ne le quitte pas des yeux, alors bon, le public... Bill me rejoint.

- Déjà en boxer!!! S'exclame t-il. J'adore son regard vicieux.

- Ouai. J'en avais marre de mes fringues. En plus j'ai transpiré comme un rat mort. Dis-je

- Berk! Tu vas puer toute la nuit.

- Ca n'a pas l'air de te déplaire. Dis-je face à son sourire.

- Au contraire, les hormones mâles... Ca m'excite! Ronronne t-il en se collant à mon torse. Ca y est, ça commence.

- Le seul problème pendant les concerts, c'est que je ne peux pas t'embrasser. Je chuchote en lui caressant la joue.

- Qu'est ce que tu attends? Souffle Bill en me tendant ses lèvres pulpeuses.


Dans la chambre voisine :


*Gustav*


- Tu vois, il n'y a pas de bruit, c'était une fausse alerte. Dis-je en brisant le silence. Bon, dort maintenant. Je rajoute, en espérant entendre les ronflements de Georg avant leurs gémissements.

- Ouai... Il était bien le concert! S'exclame Georg. Y a une fille qui a montré ses seins... Dommage, que tu ne vois rien du fond de la scène assis à la batterie. Dit-il. Je soupire. Les seins d'une gamine de treize ans ne m'intéressent pas...

- Georg, tu n'as pas envie de dormir? Tu sais bien que je me lève tôt. Dis-je.

- Baaaah ! Pour une fois, tu peux te lever tard. Lance t-il.

- Je ne peux pas. Que je me couche à 22h00 ou à 4h00, je me lève à 9h00... Je suis programmé. J'explique. Georg se marre.

- T'es bizarre comme mec. Dit-il.

- Putain, putain, putain, putain ! Je rêve ou c'est Bill? Nous nous taisons instantanément.

- Tu crois qu'ils font quoi? Je chuchote.

- Je ne sais pas. Répond Georg doucement.

- Ils font chier. Je viens tout juste d'accepter leur relation, je n'ai pas envie d'avoir des détails sur leur vie sexuelle...

- Putain! Tom, ta langue! Quelle salope !!!!


Derrière le mur de vingt centimètres d'épaisseur :

 


*Tom*


Les mots de Bill me font bander littéralement. Je titille son anus chaud de ma langue. J'adore ce contact totalement, vicieux, dégueulasse et indécent, qui le fait vibrer... Soudain je réalise qu'il hurle dans un hôtel miteux, sans isolation entre les chambres... J'enlève ma tête d'entre ses cuisses.

- Bill arrête de crier. Je chuchote.

- Continue. Gémit-il en donnant des coups de rein sous mon nez.

- Pas si tu cris. Dis-je.

- D'accord... Je ne crie plus, vas-y. Souffle t-il. Je descends ma bouche sur ses testicules que j'aspire. Bill tremble, il m'entoure le cou de ses jambes, pour coller encore plus, mon visage à ses parties intimes. J'aime son goût et son odeur. Je léchouille son anus étroit, le pénètre de ma langue. Il se cambre et enfonce ses talons dans mon dos. Je remonte le long de sa verge rouge et dure. J'aperçois le visage de Bill tordu par le plaisir, il se mord les joues pour ne pas hurler... J'embrasse son gland humide.

- Tomy. Gémit-il doucement. Je souris. Il est vraiment excitant comme ça. Je lèche son sexe tendu, puis l'enfonce goulûment dans la bouche en le regardant dans les yeux. Il se cramponne au drap.

- Putain suce moi, suce moi, haaan.

- Bill ferme la !!!

- J'peux pas Tom, c'est trop... Il va réveiller tout l'hôtel. Je décide de laisser sa verge et m'allonge sur son corps brûlant.

- Tom, pourquoi tu m'suces pas. Geint Bill.

- Parce que tu fais du bruit. Je colle mon érection à la sienne, nous arrachant un frisson. Bill écarte outrageusement les jambes. Je m'installe entre ses cuisses, ses doigts parcourent mon dos.

- Tom, fais moi l'amour putain! S'énerve Bill. Je pose mes lèvres sur les siennes et le pénètre brutalement. Son corps entier se contracte sous moi, ses yeux pétillent, il souffle dans ma bouche. J'ai echappé à l'hurlement du siècle je crois...

Je l'embrasse sauvagement en allant et venant dans son petit cul tout chaud. Il m'enserre la taille de ses jambes tremblantes. J'accélère. Notre baiser devient ingérable. On halète, on s'essouffle. Je me détache de sa bouche gonflée.

- Haan, plus vite Tom. Chuchote t-il.

- Hmmm. J'accentue mes coups à l'intérieur de lui, il soulève ses hanches, je m'enfonce profondément.

- Oh putain! Encore, comme ça!!! Je ne peux pas m'empêcher de sourire face à ses hurlements. Et puis tant pis pour les autres. Il est incapable de prendre du plaisir en silence. Je cherche à nouveau sa prostate, m'enfonce brutalement.

- Haaaa !! Merde, Tom, c'est bon !!!


Dans la chambre 23 :


*Gustav*


Je me bouche les oreilles, mais rien à faire, j'entends tout.

- Georg, tu dors? Je demande.

- Non ! Comment veux tu que je dorme avec les deux pervers? Répond-il.

- Han, Tom, haaaaan!!

- Blablablablabla. J'essaie de couvrir les bruits, Georg se fou à rire.

- Ils exagèrent. Dit-il.

- Ouai. Ils ne respectent rien ni personne! J'ajoute.

- Han Tom, je vais jouir, ouiiiiii, haaaa !!

- On s'en fout! Hurle Georg. Je rigole nerveusement. J'ai plutôt envie de pleurer en fait.

- Ha, ha, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. La voix perçante de Bill fait trembler le mur qui nous sépare de leur baise. Georg allume la lumière. Je suis surpris. Il me regarde les yeux exorbités.

- T'as entendu ce putain d'orgasme?! S'exclame t-il.

- Un orgasme, où ça? Il me prend pour un con ou quoi?

- Gus, je bande!

- Quoi ?! Je m'asseois. Georg baisse les yeux de honte.

- Hmmmmmmmmmmmmm. Le gémissement grave de Tom ponctue leur saloperie. Georg est tout rouge.

- Je fais comment? Demande t-il désespéré.

- Ben, tu te finis en silence et on en parle plus. Je me couche et éteins la lumière. Qu'est ce que j'ai fait pour avoir des amis comme ça?

Je me concentre pour ne pas essayer d'apercevoir des bruits provenant du lit de Georg. Il faut dormir Gustav, plus rien ne t'en empêche désormais. Demain il faudra qu'on leur en parle !


Dans la chambre des jumeaux :


*Tom*


Je tente de reprendre mon souffle, allongé sur le corps mouillé et chaud de mon ange. Le visage enfouit dans son cou, dans ses cheveux parfumés. Il me caresse le dos tendrement.

- On pourrait aller sous les couvertures. Propose t-il.

- Hmmm. Je me détache de son corps et me lève. Qu'il est beau putain! Je l'observe en silence. Il se glisse sous la grosse couette et m'invite à venir à côté de lui. Je ne me fais pas prier et le rejoins dans ce cocon douillet. Nous nous collons l'un à l'autre, malgré la petite séparation entre les deux lits.

- Tu veux que j'éteigne la lumière? Je demande.

- Hmmm, non, pas encore... Répond Bill en m'embrassant le cou.

- Tu n'as pas envie de dormir? Je demande en sentant ses doigts descendre sur mes fesses.

- Nan. Je reconnais bien ce ton... Bill caresse ma verge doucement.

- Qu'est ce que tu fais? Je demande.

- J'ai encore envie. Murmure t-il sensuellement.

- Ah non Bill !! Tu fais trop de bruit. Dis-je en baillant.

- Allez Tomy... Ses caresses sont de plus en plus vicieuses autour de mon sexe. Je sens mon bas ventre s'échauffer. Bill me suçote l'oreille.

- De toute façon, je suis trop fatigué. Dis-je.

- T'auras rien à faire. Dit-il malicieusement. Et puis tu bandes déjà Tom! S'exclame t-il en passant son pouce sur mon gland sensible. Je me crispe.

- Non, Bill, il est tard...

- Tut, tut, tut, tut. Il grimpe à califourchon sur mon ventre, après nous avoir débarassé des couvertures. Il a une imposante érection. Ce n'est pas possible d'être toujours excité!

- Alors Tom? Insiste t-il.

- Pfff, t'es chiant! Il sait bien que je ne peux pas résister. Il sourit et vient m'embrasser chastement. Ses lèvres descendent dans mon cou, sur ma clavicule, sur mon torse. Il me mordille, me suçote, me lèche. Je frissonne doucement sous la chaleur de sa bouche. Il s'arrête à mon nombril et remonte vers mes tétons qu'il aspire. Il relève la tête et me regarde perversement. J'adore son visage remplit de désir. Il rendrait homo n'importe quel hétéro avec cet air là!

Il s'installe sur mes hanches, agrippe ma verge et s'empalle dessus habilement. Tout son corps se contracte, frissonne. C'est tellement bon cette pression autour de mon sexe. Bill soupire érotiquement en remontant le long de mon érection. Je sais que cette position lui procure beaucoup de plaisir. Il s'assoit à nouveau sur mon sexe en lâchant un petit couinement. Il fait onduler son bassin, dessine de petits cercles sensuels qui le font trembler de partout. Je l'observe prendre du plaisir en m'oubliant presque.

Il recommence à aller et venir sur ma verge. Il pose ses mains à plat sur mon ventre et accélère.

- Putain c'est bon. Gémit-il. Je plis mes jambes pour lui faciliter la chose.

- Touche moi! Souffle t-il en me prenant une main et en la posant au sommet de son sexe chaud. La position n'est pas idéale, j'entreprends, quand même, quelques va et vient le long de son membre en feu. Il accélère ses montées et descentes au-dessus de moi.

- Oh ! Tomy, t'as une putain de bite! Cris t-il emporté par le désir. Je souris fièrement. Merde, nos voisins de chambre.

- Ha! Putain Bill refait! Il contracte ses muscles autour de ma verge, m'oppressant délicieusement. Il recommence encore et encore, m'envoyant une décharge électrique à chaque fois.

- Branle moi plus Tom! Gémit Bill. J'accélère mes attouchements, lui ses va et vient. On est brûlant.


De l'autre côté de la cloison :


*Gustav*


J'enfonce ma tête dans l'oreiller, chantonne... Ils abusent. Comme si une fois n'avait pas suffit. Georg ne dit pas un mot, si il faut, il bande encore l'idiot. Pfff, mais il est super tard. Comment font-ils pour ne pas être fatigués ces cons!

- Haaaaan !! Et en plus ils hurlent.

- Tom! Tom! Tom! Tom! Touche moi !! J'espère qu'il n'y a pas de paparazzis dans l'autre chambre! Parce que s'il y avait un doute, il n'y en a plus.

Mais qu'est ce que j'ai fait au bon dieu pour mériter ça?!

- Gustav tu dors? Demande Georg.

- Non. Pourquoi? Tu bandes? Dis-je légèrement énervé.

- Non. Tu peux cogner contre le mur? Demande t-il.

- Ca ne servira à rien, ils s'en foutent. Je décide quand même de me lever et de taper la cloison qui nous sépare d'eux. Je me recouche sans y croire.

- Ha, ouiii, oui, oui, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

- Oooooooh, putain, haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan. Encore plus fort que la première fois!

- Tu crois qu'ils ont fini? Me demande Georg.

- J'espère!!

Je m'installe confortablement dans les draps qui puent. Il faut dormir Gustav, DORMIR !! J'essaie de me calmer, demain je les tue! Il est au moins 5h00 du matin!

Je respire doucement, savourant le silence revenu.


[...]


- Allô. Ah, David! Ouai... Ok... Ils doivent être crevés... Ouai... Pas de problème...

La voix de Georg semble bourdonner dans ma tête. J'ouvre difficilement les yeux. Le soleil pénètre doucement dans la pièce entre les vieux stores poussiéreux. Je me tourne vers Georg pendu au téléphone. Je suis complètement perdu...

- Ouai, Bye. Georg raccroche puis me regarde. Bien dormi? Demande t-il.

- Boaf... Il est qu'elle heure?

- 8h00. C'était David, il vient nous chercher dans une demi-heure. Il n'arrive pas à joindre les Kaulitz. Explique t-il.

- Tu m'étonnes. Je m'étire et baille à m'en décrocher la mâchoire.

- On doit aller les réveiller. Dit Georg. Tu viens?!

- Vas-y toi. Dis-je.

- Ah non. Ils ont dû croire qu'ils pouvaient faire la grasse matinée, si j'y vais seul ils vont me tuer, alors qu'à deux...

- Bon, ça va, je viens avec toi. Je me lève tout pâteux. J'ai à peine dormi en fait! J'enfile mon short et un tee-shirt. Georg est déjà habillé. Je le rejoins près de la porte. .

- C'est la vengeance de cette nuit! Ricanne t-il. Je souris.

Nous sortons de la chambre sans bruit et nous nous plantons devant le chiffre 22.

Georg frappe une première fois... Rien. Une deuxième fois... Toujours rien. Une troisième fois, plus fort... On entend un bruissement à l'intérieur de la chambre. La poignée se baisse, un Tom à la gueule défoncée, complètement à poil, apparaît.

- Putain, qu'est ce que vous faites là les gars? Demande t-il la voix cassée. Georg prend la parole.

- David vient nous chercher dans 30 minutes. Euh... T'aurais pu t'habiller. Ajoute t-il. Tom baisse les yeux.

- Ah ouai. Dit-il bêtement.

- Tomiiiiii, c'est qui? La voix de Bill s'élève dans le fond. Tom se tourne vers son frère.

- Georg et Gus. David va arriver. Dit-il.

- Putain !!! S'exclame Bill. Georg ricanne.

- Quoi? Demande Tom.

- Vous devez être crevé. Dit le bassiste.

- Ah, euh... Vous avez entendu? Dit Tom qui sait très bien de quoi on parle.

- Oui. Dis-je sèchement. Bill surgit derrière son frère, un drap enroulé autour de la taille.

- Vous avez bien dormi? Demande t-il innocemment.

- Disons que... Certaines personnes ont été bruyantes. Répond Georg. Bill met la main devant la bouche avec sa tête désolée qu'il fait toujours.

- On est euh... Navré. Bafouille Tom.

- Ouai. C'est bon pour cette fois. Dit Georg.

- Et la prochaine fois, essayer de vous retenir. Je rajoute. Bill et Tom sourient exagéremment.

- Les gars vous êtes des Dieux ! S'exclame Bill.

- Ca, on sait !!!!


FIN.

Par Laura
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 13:18

Mesdemoiselles, voici en exclusivité un nouveau one shot jamais lu !



One shot : Action.


* POV Tom *


- Bon, vous avez compris? Tom tu es assis sur le lit, il faut que tu es l'air un peu mal à l'aise. Bill tu parles quand tu sors de la salle de bain, pas avant.

J'écoute le réalisateur nous donner les dernières directives, tout en observant Bill, mon collègue, vêtu d'un simple peignoir blanc...

- Allez ! En place les gars ! Je me dirige vers le lit placé au milieu du plateau, devant un faux mur de chambre d'hôtel. Bill se rend derrière la porte qui est censée représenter la salle de bain.


J'ai oublié de me présenter, Tom Kaulitz, acteur, je tourne actuellement un film très symphatique, jusqu'à aujourd'hui...


- Silence dans la salle, tout le monde en place.

- Scène du baiser, première.

- Action.

- Moteur

- Ca tourne. J'attends le signe du réalisateur pour commencer à parler en direction de la salle de bain... C'est bon.

- Vous savez, ce n'est pas parce que je suis votre patron que l'on ne peut pas avoir une relation amicale. C'est vrai que vous venez tout juste d'intégrer mon équipe. Mais... Vous êtes le seul à avoir fait de tels bénéfices en si peu de temps. C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous invite à dîner ce soir... Je regarde mes pieds, soupire, puis fixe à nouveau la porte. Comment avez-vous fait pour convaincre la partie adverse?

- Je ne savais pas que l'on était là pour parler boulot ! Dit Bill en sortant de la salle de bain dans son petit peignoir blanc.

- Vous... Euh... Je pensais que vous étiez prêt... Je bafouille.

- Mais je suis prêt. Bill s'avance vers moi sensuellement.

- Vous comptez vous rendre au restaurant dans cette tenue ? Je demande bêtement.

- Non. Murmure t-il en me poussant contre le matelas et en s'installant à califourchon sur mon ventre. Ses lèvres s'approchent de mes lèvres, ça ne va pas là...

- Je peux pas ! Dis-je.

- Coupez ! Hurle le réalisateur.

Bill descend de sur moi, s'arrange les cheveux. Je me lève, défroisse mon costume.

- Qu'est ce qui ne va pas Tom, c'était super ! S'énerve le réalisateur en déboulant sur le plateau, suivit de près par la maquilleuse qui s'attaque tout de suite au visage de Bill.

- Ce qui ne va pas c'est que je dois embrasser un mec et je n'y arrive pas. J'explique.

- Tu savais bien que ton personnage devenait gay vers la fin du film, pourquoi tu me fais un caprice là !

- Je ne savais pas que j'allais avoir un blocage. Dis-je. Et surtout que l'acteur que je devais embrasser me troubler à ce point...

- Bill, vient ici. Appelle le réalisateur. Bill, le célèbre Bill Kaulitz, nous rejoint.

- Oui? Demande t-il.

- Embrasse Tom.

- Quoi?! Je m'exclame.

- Mais oui Tom, comme ça on ne recommencera pas la scène un million de fois. Bill se place devant moi. Je serre les fesses. Il dépose délicatement ses lèvres sur les miennes.

- Voilà! Dit-il. C'est bien ce que je pensais, il me plaît.

- Bon, tu vois, ce n'est pas la mer à boire ! Allez ! Tout le monde en place, on recommence. Hurle le réalisateur. Je me rasseois sur le lit et respire un bon coup. Ce n'est rien Tom, absolument rien, juste une petite scène d'amour avec le putain de Bill Kaulitz. Pourquoi faut-il que mon premier rôle important soit avec lui ?...

- Silence.

- Scène du baiser, deuxième.

- Action.

- Moteur

- Ca tourne. Signe du réalisateur.

- Vous savez, ce n'est pas parce que je suis votre patron que l'on ne peut pas avoir une relation amicale. C'est vrai que vous venez tout juste d'intégrer mon équipe. Mais... Vous êtes le seul à avoir fait de tels bénéfices en si peu de temps. C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous invite à dîner ce soir... Je regarde le sol, soupire, puis fixe à nouveau la porte. Comment avez-vous fait pour convaincre la partie adverse?

- Je ne savais pas que l'on était là pour parler boulot ! Dit Bill en sortant de la salle de bain.

- Vous... Euh... Je pensais que vous étiez prêt... Je bafouille.

- Mais je suis prêt. Bill s'avance vers moi.

- Vous comptez vous rendre au restaurant dans cette tenue ? Je demande.

- Non. Souffle t-il en me poussant contre le matelas et en me chevauchant. Il approche sa bouche pulpeuse. Ses lèvres se posent sur les miennes. Il m'embrasse tendrement, juste en surface, comme au cinéma... Normal, on est au cinéma ! Il me suçote la bouche en déboutonnant ma chemise. Il a les mains toutes chaudes... Merde... Je crois que je bande... La honte... Oui, je bande putain ! Je détourne le visage.

- Non ! Je...

- Coupez ! Bill se lève. Je m'asseois rapidement pour cacher mon entre-jambe. Qu'est ce qui m'arrive putain? Je suis nul !!

La maquilleuse se précipite sur Bill et le réalisateur sur moi.

- Bon ! C'est quoi le problème cette fois-ci ! S'énerve t-il.

- Je... Je trouve que... Je trouve que ce n'est pas logique que Bill soit sur moi... Je veux dire... Cherche Tom, cherche... Que le personnage de Bill est très efféminé, il ne peut pas dominer...

- Et qu'est ce que tu proposes? Demande le réalisateur en essayant de garder son calme.

- Que je sois dessus. Dis-je. Bill arrive vers nous.

- Moi ça ne me dérange pas. Dit-il, je souris.

- Bon, je vais voir avec le scénariste et les caméraman. Tu es vraiment chiant avec tes caprices Tom! S'exclame t-il en s'éloignant. Bill me regarde, je suis toujours assis sur le lit. Mon érection a disparu.

- Tu n'es pas à l'aise avec les scènes de cul. Dit-il.

- D'habitude ça va... Mais là...

- Avec un mec...

- Ouai. Je souffle. Surtout avec toi en fait. Le rélisateur nous rejoins.

- C'est bon, quand Bill t'as enlevé la chemise, tu le fais rouler pour t'allonger sur lui. Tu lui enlèves le peignoir et vous faites l'amour. Les caméras seront braquées sur vos visages. Tom embrasse plusieurs fois la joue et l'oreille gauche de Bill, pour être vu de la caméra de droite. On coupera pendant l'acte. Explique le réalisateur.

- Euh... Ok. Je réponds.

- Je veux du sensuel, des gémissements. Tania, qu'est ce que tu attends pour arranger le maquillage de Tom ?! S'exclame t-il. Allez en place! La maquilleuse me repoudre le visage et m'arrange le col de la veste. Elle quitte le plateau en courant.

- Silence s'il vous plaît.

- Scène du baiser, troisième.

- Action.

- Moteur

- Ca tourne. Signal.

- Vous savez, ce n'est pas parce que je suis votre patron que l'on ne peut pas avoir une relation amicale. C'est vrai que vous venez tout juste d'intégrer mon équipe. Mais... Vous êtes le seul à avoir fait de tels bénéfices en si peu de temps. C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous invite à dîner ce soir... Je baisse les yeux, soupire et fixe à nouveau la porte. Comment avez-vous fait pour convaincre la partie adverse?

- Je ne savais pas que l'on était là pour parler boulot ! Dit Bill en sortant de la salle de bain.

- Vous... Euh... Je pensais que vous étiez prêt... Je bafouille.

- Mais je suis prêt. Bill s'avance vers moi sensuellement.

- Vous comptez vous rendre au restaurant dans cette tenue ? Je demande.

- Non. Murmure t-il en me poussant contre le matelas et en s'installant à califourchon sur mon ventre.

Ses lèvres s'emparent des miennes. Il m'embrasse sensuellement. Sa bouche est charnue, chaude... Il déboutonne ma chemise délicatement. Bouton après bouton, en me dévorant les lèvres. Je vais avoir une réaction, je le sens. Il détache le dernier bouton, ce dernier... Si proche de mon...

Ses mains remontent à plat sur mon torse, je frissonne comme un malade. Contrôle toi Tom... Bill commence à m'enlever la chemise ainsi que la veste. Je le fais basculer et m'allonge sur lui en me mettant torse nu. Je bande, putain, j'en ai marre ! Respire Tom...

Bill sourit. J'espère qu'il n'a pas remarqué... Je l'embrasse chastement et commence à défaire la ceinture de son peignoir immaculé. Il est nu, putain il est nu... Je ne pensais pas, putain, putain. Bill pose ses mains sur mon dos et me caresse tendrement. Je détache entièrement son peignoir et l'ouvre. Je fais tout pour ne pas regarder son corps. Je fixe ses yeux, ses putains de yeux profonds !

" Embrassez sa joue gauche ". Je lui lèche la joue et lui mordille l'oreille. Il frissonne. Putain, il frissonne, je le fais frissonner... Ha,ha... Je suis trop fier de moi !

Qu'est ce que tu racontes Tom, tu n'es pas en train d'essayer de le faire jouir, tu tournes une scène d'amour, pour un film. Il faut faire semblant !

Les doigts de Bill descendent à ma braguette. Merde, il va sentir mon érection... Je le regarde inquiet, il n'a pas l'air de s'en rendre compte... Il détache mon pantalon et y faufile la main. Ce n'est pas dans le scénario ça !

Il me caresse tout doucement, je me crispe et souffle sur ses lèvres. Il sourit. Je me force à jouer, en embrassant sa joue, en mordant sa mâchoire.

- Fais moi l'amour. Chuchote t-il. Ce n'est pas le texte... Non... Euh... Qui c'est qui me parle là? Bill ou mon employé? Je le regarde. Il sourit et incline la tête. Il me caresse toujours, je le sens approcher ma verge de son... de son... de son... Arg... De son anus putain. L'anus de Bill Kaulitz !! Il m'embrasse.

- Vas-y. Souffle t-il entre mes lèvres. Je panique, ça y est, je panique, je ne vais pas le... Pas ici... Pas comme ça... On est censé faire semblant... Son pouce sur mon gland... Il se fout de moi ou quoi? ... Mes testicules dans sa main... Il couche toujours avec les personnes qui jouent avec lui? Il est gay? Il... Mon torse sur son torse, ma bouche dans son cou... Le sang dans mon sexe qui pulse... Je m'enfonce en lui, lentement, discrètement... Je le sens se contracter, il gémit timidement en resserrant ses bras autour de mon dos. Je commence de légers va et vient dans son intimité étroite et chaude. Putain, j'encule Bill Kaulitz! Pour de vrai!

J'accélère, il gémit plus fort. Je soulève mon visage pour le voir. Et en plus il est beau! Il sourit et contracte ses muscles autour de ma verge. Je souffle exagérément. J'essaie d'aller plus loin, d'aller plus fort, d'y aller de la meilleure façon.

- Han. Oh mon dieu, ça lui plaît ! Son corps est brûlant, il me fixe, la bouche ouverte, les yeux brillants.

- Ha, c'est bon ! Gémit-il en plantant ses ongles dans mon dos.

- Coupez ! C'était vraiment génial les gars, on s'y croyait ! J'accélère. Les gars, c'est fini. Bill me suçote les lèvres en couinant. Son anus se resserre.

- Putain. Je souffle. Je vais plus vite encore. Je veux le faire jouir, le faire hurler.

- Oh ! Haaaaa. Il gémit dans mon oreille. Il n'y a pas un bruit dans la salle. Je vais et je viens encore et encore. Il est bouillant. Je me sens venir, je ralentis. Ses doigts s'accrochent à ma nuque, il m'embrasse langoureusement. Je pousse, pousse.

- Han, oui, han. Sa tête part en arrière, il se cambre, il m'oppresse. Il jouit tout contre moi, dans un souffle brûlant. Je le serre, entre et sors une dernière fois. Je me libère dans son petit cul tout chaud.

Ma tête dans son cou, ses mains sur mon dos, son sperme sur mon ventre... Coupez.


FIN


Par Laura
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