Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 12:13

Bonjour, bonjour !!

 

Je vous avoue que je culpabilisais de vous laisser dans l'attente d'un nouveau one shot.

C'est pour cela que j'ai profité de mon jour de repos d'hier et de celui d'aujourd'hui pour vous écrire un petit OS qui, j'espère, vous plaira !

Il est court parce que je ne voulais pas vous laisser attendre trop longtemps, et puis j'avais peur de ne pas avoir le temps de le poster.

L'idée de l'histoire je l'ai eu il y a un petit moment et j'ai fini par la poser sur papier.

 

Bonne letcture à toutes et à tous

 

Laura

<3

 

dans-la-penombre.jpg 

 

Est-ce qu'il va venir ce soir ?

 

POV Bill

 

J'éteins la lampe de chevet et remonte la couverture jusqu'à mon menton.

La chambre est silencieuse.

Je me tourne sur le côté, dos à la porte.

Est-ce qu'il va venir ce soir ?

Mon cœur se serre à cette simple question. Il est déjà minuit et il n'y a aucun bruit dans la maison. Il faut que j'essaie de dormir.

Est-ce que j'ai bien fait d'enlever mon pyjama ? Comme si je l'attendais. Je ne veux pas qu'il croit que je l'attends. Je ne veux pas qu'il vienne, pas encore, pas cette nuit.
Je sursaute, un craquement... Ce n'est rien.

Je soupire.

Est-ce qu'il va venir ce soir?

Je suppose que oui, il n'y a pas de raison. Et puis il a toujours envie tout le temps, même le jour je sens qu'il me regarde bizarrement.

 

Il va venir et faire ce qu'il a à faire. Comme tous les soirs, depuis des années. Et je ne vais rien dire, je vais le laisser faire, peut-être parce que j'ai peur et aussi peut-être parce que j'aime ça.

 

Je perçois un léger bruissement derrière la porte. C'est lui ! Je retiens mon souffle et m'immobilise comme une statue.

La poignée s'abaisse, il entre.

Je reste pétrifié alors qu'il soulève la couverture pour se glisser contre mon dos. Sa main atterri directement sur ma hanche. Sa main grande et chaude...

Il souffle dans mon cou, je me crispe.

- J'espère que tu ne dors pas petit frère. Murmure t-il à mon oreille.

- Non, Tom, je dors pas. Chuchoté-je.

Il pose sa bouche sur ma clavicule qu'il suçote tendrement. Je ne peux empêcher mon corps de frissonner.

Son parfum est toujours le même. Je crois que je le reconnaitrais dans une foule d'un milliard de personnes.

Il presse son sexe contre mes fesses. Je n'aurais jamais dû enlever mon pyjama. Il a sûrement compris que je l'attendais. Il doit croire que j'ai voulu lui éviter la corvée de me déshabiller.

- Hmm... T'es tout chaud ce soir. Souffle t-il dans mon cou. Je frissonne encore.

- Tu as envie, Tom ? Je demande d'une toute petite voix.

- Ouais.

- C'est obligé ? Une boule se forme dans ma gorge, j'ai toujours peur de la réaction qu'il peut avoir quand je pose ce genre de question.

Il ricane en léchant mon oreille et empoigne mon sexe déjà nu par ma faute.

- C'est obligé, petit frère.

Il me branle comme lui seul sait le faire. En même temps, je n'ai jamais été branlé par quelqu'un d'autre, Tom me tuerait pour ça.

La chaleur m'enveloppe, je colle mon dos à son ventre, approchant encore plus son sexe de mes fesses.

Pourquoi est ce que je ne peux pas m'empêcher d'aimer ça?!

- Si tu savais... J'ai eu envie de te baiser toute la journée. Dit-il en malaxant mes testicules moites.

- Je sais.

- Ah bon, comment ?

- Ça se voit.

- C'est de ta faute, tu passes ton temps à rigoler comme une gamine, avec tes grands yeux, tes cheveux dans tous les sens, et toujours ce petit cul dans ton jean...

- Je suis ton frère.

- C'est ça qui me donne encore plus envie...

Il me fait basculer sur le ventre.

- ...L'interdit !

Il balance la couverture au pied du lit et dépose sa grande main sur mon dos nu.

J'enfonce la tête dans l'oreiller.

Il me caresse lentement en murmurant des paroles inaudibles. On dirait qu'il prononce des incantations, comme à chaque fois.

- Qu'est ce que tu dis ? Je ne peux m'empêcher de demander.

- T'es trop petit pour entendre ça.

- J'ai quatorze ans.

- Il t'en manque encore quatre.

Je tourne la tête pour l'observer dans le noir. Il ne fait jamais totalement nuit dans ma chambre et ça ça lui plaît aussi.

- Pourquoi tu ne veux pas me le dire ? J'insiste.

- Parce que tu es trop petit.

Il se met à genoux entre mes jambes qu'il écarte.

- Pour entendre des mots je suis trop petit, mais pour baiser ça te va.

- Ne dis pas "baiser".

- Toi tu peux le dire.

- Dans ta bouche c'est moche.

- C'est toi qui est moche. Je me crispe, je n'aurais pas dû dire ça.

La chambre reste silencieuse un instant.

- Tu veux dire à l'intérieur, je suppose. Dit Tom en écartant mes fesses pour y glisser sa langue.

Je couine en sentant cette présence humide et chaude. Je ne peux jamais résister à ça, jamais !

Il me lèche l'anus avec soin. Je ferme les yeux et appuie ma tête contre l'oreiller. Des papillons virevoltent dans mon bas ventre. Je m'accroche au lit et écoute les bruits de succion, les petits claquements que fait la langue de Tom entre mes fesses. Je trouve ça dingue. J'imagine souvent maman qui entre à ce moment dans la chambre. Elle mettrait fin à tout ça, pour toujours...

- Haaan. Je gémis en sentant sa langue me pénétrer. Il doit déjà y avoir un litre de mon sperme sur le lit, c'est sûr. Je vais encore devoir changer les draps.

Tom arrête son petit jeu de bouche. Je tourne la tête et observe son entrejambe érigé derrière moi.

- Mets toi à quatre pattes, Kaulitz. Ordonne t-il.

- Ne m'appelle pas comme ça. Dis-je en obéissant.

- J'aime t'appeler comme ça, ça me rappelle notre lien.

- Je pourrais aussi être ta femme. Dis-je en m'accrochant déjà au drap.

- Hmm... Ouais, cette option est vraiment excitante, petite salope.

Il écarte mes cuisses et appuie son gland sur mon anus.

- Vas-y doucement. Supplié-je.

- Je vais toujours doucement. Dit-il outré.

Il s'enfonce à l'intérieur de moi, lentement, tendrement, comme toujours. Et je l'accueil avec l'envie folle qu'il me matraque à me faire hurler de plaisir. Parce que c'est foutrement bon, comme toujours.

Il va et vient en moi, pas trop vite. Il se tient à mes hanches. J'accompagne chacun de ses coups en couinant le plus discrètement possible.

Il accélère. J'écoute les gémissements qui sortent de sa bouche. Il aime, je le sais. Je baisse la tête et regarde mon ventre, mon sexe et ses bourses qui me cognent. Il accélère encore. Je me cramponne au lit, serre les dents. Un feu me brûle le ventre.

Tom jure derrière moi, en me pénétrant le plus fort, le plus loin, le plus rapidement possible. Je tremble, mes jambes fléchissent.

- Tom. Je couine en fermant les yeux. Une vague de chaleur déferle en moi. Je jouis puissamment en mordant les doigts de Tom venus recouvrir ma bouche pour m'empêcher de hurler.

Il va et vient une dernière fois et jouit entre mes cuisses. Son sperme éclabousse l'intérieur de mon ventre.
Il se retire et me laisse m'effondrer sur le lit, encore tremblotant.

Il s'allonge contre moi en nous recouvrant de la couverture toute froissée.

Je ne peux me retenir de me blottir dans ses bras.

- Tu sais que je t'aime, petit frère. Dit-il, comme toujours.

- Je sais. Dis-je.

Et moi aussi, c'est bien ça le problème.

 

FIN.

 

 

Par Laura
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