Hello !!
Je ne vous laisse pas attendre plus longtemps...
Voici pour vous, la DERNIERE PARTIE de mon one shot !
Bonne lecture
Bisou
Laura
PS: Des coms... S'il vous plaît...
PARTIE 4
Après une bonne heure de dégustations alcoolisées, nous nous dirigeons vers la piscine, en titubant. Les gosses ont laissé place aux adultes qui font autant de bruit et d’éclaboussures.
- Je suis déchiré. Meugle Georg en se déshabillant et en sautant dans l’eau.
- Moi aussi. Marmonné-je en retirant le tee-shirt ultra confortable de Tom.
Je les rejoins dans la piscine qui a dû prendre au moins cinq degrés depuis le début de la nuit.
- Je commence à être fatigué. Murmuré-je en m’accrochant au bord du bassin.
- Il doit être dans les trois heures du matin. Dit Tom en nageant vers moi.
- D’habitude je tiens plus longtemps que ça, mais la journée a été forte en émotions.
Tom s’installe juste à côté de moi, alors que Georg et Gus se battent bêtement en faisant des vagues.
- Tu sais, Tom, il fallait que je te dise un truc. Murmuré-je, trouvant le moment propice aux confessions.
- Vas-y.
- Tu vas me trouver stupide, mais… Je suis fan de toi. Avoué-je les joues rouges.
- Je sais.
- Tu le sais ?! Je m’exclame.
- Oui, Georg me l’a dit.
- Je dois te sembler débile, alors, de faire comme si de rien n’était.
- Tu veux que je te parle franchement ?
- Oui.
- Tu es un mec génial, Bill et je suis content que tu ais décidé de ne pas aborder ma « célébrité », que tu ais décidé de me traiter normalement, pas comme un dieu. Et je te trouve super fort, parce que Georg m’a dit à quel point tu aimes ce que je fais. Dit-il.
- J’ai hésité à te le dire dés le début. Je ne voulais pas que tu me considère comme un crétin.
- Mes fans ne sont pas des crétins.
- Tu ne m’as pas vu pendant tes concerts !
Tom rigole, Gus et Georg nous rejoignent.
- De quoi vous parlez les pipelettes ? Demande Gustav.
- Du boulot de Tom. Je réponds.
Georg me fait un clin d’œil.
- Les vieux vont mettre de la musique pour terminer la soirée, ça vous dit ? Demande Christine debout au bord de la piscine.
- Yeah ! S’exclame Georg.
Nous sortons de l’eau, enfilons nos vêtements respectifs, c'est-à-dire le tee-shirt de Tom pour moi et nous nous rendons dans le salon d’où la musique s’échappe déjà.
La plupart des invités se déchaine sur le son des années 80. Moi la danse ce n’est pas trop ça… J’observe Georg se prendre pour Travolta et sirote une liqueur à la poire.
Je suis dans un état de torpeur bien avancé. Tom s’assoit près de moi avec un verre et une bouteille de liqueur pleine.
- Qu’est ce que tu bois ? Me demande t-il.
- Poire.
- Ça c’est gingembre, tu devrais goûter, c’est délicieux. Dit-il.
- Gingembre ? C’est aphrodisiaque ce truc.
- Ouais. Il me sourit et serre mon verre désormais vide.
Peut-être que je lui plais… Je veux dire… Peut-être que je l’attire, depuis que l’on s’est vu. Étant donné qu’il est gay. Peut-être que Tom Kaulitz me trouve à son goût…
Je souris pour moi en portant le liquide à mes lèvres. C’est vrai que c’est bon, l’amertume, le piquant, l’alcool… C’est comme si l’on venait d’allumer un petit incendie dans ma bouche.
- Tu aimes ? Me demandes Tom.
- C’est surprenant.
Je poursuis la découverte gustative en fermant les yeux. Mon corps augmente en température, je sens mon visage se couvrir de rouge.
- Tu vas voir, ça fait toujours bizarre au premier verre, on dirait que l’on prend trois degrés, mais après ça se calme. Ça chauffe ailleurs. Tom rigole.
J’ouvre les yeux.
- Toi alors… Je souris et regarde ses prunelles pétillantes de chaleur et d’alcool.
On dirait que ce mec a été posé sur terre juste pour moi…
Je jette un œil dans le salon. La foule a diminué, il reste cinq pauvres danseurs. Je ne vois pas Georg.
- Où sont Georg et Gustav ? Je demande à Tom.
- Je ne sais pas… Peut-être au lit.
- Ce n’est pas possible, je devais dormir avec Georg. Dis-je en me levant, chancelant.
- Et bien, il ne t’a pas attendu.
- Putain, il fait chier… Je panique totalement à l’idée de ne pas trouver un endroit pour dormir, il le sait, il m’a dit que c’était la foire… Et il me laisse en plan !
Je m’énerve et sors du salon, suivi par Tom.
- Je suis désolé, dit-il.
- Ne le sois pas, tu n’as rien fait, mais je te dis que si je le trouve, ça va barder !
- Tu veux aller te coucher maintenant ? Me demande Tom.
- Ben ouais… Mais je voulais prendre une douche, je ne veux pas dormir avec le chlore sur moi.
- Tu sais où est la salle de bain ?
- Ouais. Je vais aller chercher mes affaires, me laver rapidement et comploter sur le meurtre de mon putain de meilleur ami qui m’abandonne sans un mot !
Je monte les escaliers énervé, la tête qui tourne et les jambes engourdies.
Il aurait tout de même pu me prévenir qu’il allait se coucher ! Où je vais dormir moi maintenant ?
Je prends mes affaires de toilette ainsi que mon pantalon de sport. J’ai bien envie de garder le tee-shirt de Tom pour dormir… Juste pour fantasmer un petit peu plus que d’habitude.
J’entre dans la salle de bain, me déshabille et me glisse sous l’eau chaude.
Non mais franchement ! C’est la première fois qu’il fait ça ! Je ne sais plus si je dois lui faire confiance avec ses mensonges et ses disparitions… La soirée était exceptionnelle et il a tout gâché en me laissant me débrouiller dans ce labyrinthe !
Je ne sais même pas où sont les chambres, je ne sais même pas où je suis censé dormir. En plus j’ai quitté Tom comme un connard. Je ne lui ai même pas dit « bonne nuit », le pauvre. Je n’étais pas seul, j’étais avec lui… Georg m’a laissé avec lui… Mais il sait bien que je suis traumatisé de nature, un mot pour me prévenir, m’aurait été utile !
Je me sèche et m’habille en quatrième vitesse. Je vais descendre au salon pour demander où je peux me coucher. C’est bien simple, et puis je vais peut-être y trouver Tom et m’excuser.
Je sors de la salle de bain et tombe nez à nez avec la maitresse de maison.
- Bill, je venais te voir, Tom m’a dit que tu ne savais pas où dormir.
- Oui, madame…
- Appelle-moi « mamie ».
- Mamie… Je… Je devais dormir avec Georg et il est parti sans moi.
- Ne t’en fait pas, tu vas trouver un lit confortable au grenier. Il doit y avoir une ou deux places.
- Bien, mais… Je ne sais pas où c’est.
- Va poser tes affaires dans le bureau et je t’y conduis.
- Merci.
Je me dépêche de ranger le tout dans mon sac. Heureusement que Tom ne m’a pas abandonné, lui ! Mais franchement, j’aurais préféré dormir avec Georg, parce que là, je ne sais pas avec qui je vais tomber.
Je rejoins la grand-mère et la suis dans le couloir. Nous montons à l’étage supérieur, longeons un autre couloir, tournons à gauche, puis à droite et arrivons devant une échelle sous une trappe.
- C’est ici, ne t’inquiète pas, ce n’est pas un vieux grenier plein de poussière et de bruit, c’est un grand espace aménagé sous les combles. Il y a plusieurs lits, prends celui que tu peux.
- Merci beaucoup.
- De rien, mon grand, dors bien.
Elle me quitte au pied de l’échelle.
Je monte sans bruit et ouvre la trappe. Il ne fait pas tout à fait noir. Je distingue un lit à droite déjà occupé, deux matelas au sol occupés eux aussi, un autre lit deux places, plein et un dernier lit deux places où il y a déjà une personne. Super ! J’étais sûr que j’allais me retrouver avec quelqu’un.
Je soulève la couverture.
- Bill ?
Je sursaute, c’est la voix de Tom.
- Oui, je m’allonge à ses côtés, je suis content que ce soit toi, j’avais peur de me retrouver avec un inconnu, chuchoté-je. Désolé de t’avoir laissé planté en bas des escaliers toute à l’heure.
- Y a pas de mal.
Je ferme les yeux et enfonce la tête dans l’oreiller, savourant le confort du matelas la douceur des draps et la chaleur de Tom dans le lit. Finalement, je vais encore mieux dormir.
Soudain, des ronflements envahissent l’espace. J’entends Tom souffler.
- Il fait chier, je pensais qu’il avait trouvé une meilleure position, mais non, il va nous saouler toute la nuit. Marmonne t-il. Je rigole. Ce n’est pas marrant Bill.
- Je sais, mais je me disais justement que j’allais bien dormir et paf ! le ronflement s’enclenche. J’ai la poisse.
Tom rigole à son tour.
Je n’ai pas envie que ce week-end s’arrête, je n’ai pas envie de retourner à la réalité. Je veux rester dans cette maison, dans ce lit, avec Tom, avec son odeur et ses rires. Je ne veux pas me dire que je ne le reverrai plus que de loin, en image, en faux. Je ne pourrai plus le voir de la même façon après cette journée, après ces moments… J’ai envie de continuer à être quelqu’un d’important pour lui, pas une ombre, ni un portefeuille, ni un cri qui se mêlent à tous les autres.
- Tom ? Demandé-je. Mais pourquoi j’ai dit ça ?
- Ouais ?
- Je… Tu dors ?
- Impossible avec ce bruit.
Je rigole encore.
- Est-ce que tu peux me prendre dans tes bras ? Je demande.
Mais qu’est ce qui m’arrive ?
- Si tu veux.
Il s’approche de moi et entoure mon corps de ses bras forts et de sa douce chaleur. J’enfonce le nez dans son cou, le serre contre moi. Son torse est nu sous mes doigts. Les battements de son cœur cognent ma poitrine. Je peux mourir, maintenant, comme ça. Tom resserre son étreinte. Je ne peux pas m’empêcher de penser au million de fans qui tuerait pour être à ma place.
- Bill. Murmure Tom à mon oreille.
- Oui ?
- Je peux t’embrasser ?
C’est comme s’il on venait d’empoigner mon cœur violemment. J’avale ma salive et sens mon corps se mettre à trembler bêtement.
- Oui. Je réponds la voix étouffée, la voix coincée par ce flux d’émotions qui enveloppe chacun de mes membres.
Je dégage mon visage du cou de Tom et le regarde me regarder de ses yeux pétillants. Il sourit et approche ses lèvres charnues et chaudes des miennes. Je fonds sous son baiser. Son baiser tendre et sensuel, son baiser trop puissant pour mon petit cœur. Je couine contre sa bouche, il me serre.
Il me fait rouler sur le dos et vient s’allonger sur moi. Poursuivant l’exploration de ma bouche et le mélange de nos souffles. Son corps est lourd sur le mien. J’aventure mes doigts sur ses épaules, dans son dos, jusqu’à ses reins. Il me bouffe les lèvres en frottant son bassin lascivement. Je me cambre et m’accroche à lui. Sa bouche descend dans mon cou qu’elle suçote, puis revient sur la mienne. Je me sens brûler de partout.
Les grandes mains de Tom se faufilent sous mon haut, se posant sur mon ventre bouillant.
- Tu as gardé mon tee-shirt, dit-il en souriant.
Je rougis de honte.
- Oui.
Il s’empresse de me l’enlever pour le remplacer par ses lèvres, par son nez, par sa langue chaude et vicieuse. Je me cambre à chaque frisson qui me parcoure. Ce moment est juste trop magique, trop irréel, pour que je puisse agir consciemment.
Tom détache mon survêtement et le balance hors du lit sans faire de bruit. Je me retrouve nu sous son corps, nu dans ses mains.
Il revient manger ma bouche. Son érection coincée dans son pantalon se cogne à la mienne. Je gémis doucement et essaie de faufiler mes doigts près de sa braguette. Je contrôle mal mes gestes, mes sursauts, mes frémissements. L’ambiance est torride sous les draps. Tom pousse des grognements qui me font frissonner deux fois plus.
Nous virons son pantalon et le dernier bout de tissu qui empêche l’ultime contact charnel.
Je couine en sentant son sexe dur et humide contre le mien. Je me tortille dans tous les sens en écartant outrageusement les jambes. Je crois que je n’ai jamais eu autant envie d’être pénétré qu’à cet instant précis.
Tom soulève mes hanches et cogne mon anus avec son gland. Je tremble et gémis.
Je me cramponne à ses épaules moites, fixe ses prunelles noires. Il s’enfonce en moi en soufflant chaudement sur mes lèvres. Son sexe pulse à l’intérieur de mon ventre.
Je me colle à son torse. Il va et vient rapidement entre mes jambes. Je couine, souffle, me mords les lèvres. Ses tresses fouettent mon visage. Une de ses mains agrippe ma hanche, l’autre s’enfonce dans le matelas. Il accélère. Son sexe brûlant à l’intérieur de moi, va et vient inlassablement, faisant picoter mon ventre et bouillir mon sang.
- Tom. Je couine quand il cogne ma prostate.
Il ralenti, puis accélère encore et encore. Ses bourses claquent contre mes fesses. Mon sexe coincé entre nos ventres n’attend qu’une chose.
- Tom. Je gémis de plus belle.
Il attrape mon érection douloureuse en me disant de me taire de sa voix bandante.
Il me branle, me matraque. Le lit grince, je m’accroche à ce que je peux.
Une vague de chaleur déferle de mes orteils à mes cheveux. Je jouis entre nos corps en retenant un cri.
Tom me pilonne, enfonce sa tête dans mon cou et gémit sensuellement en se libérant entre mes cuisses.
Nous haletons l’un sur l’autre, les corps brûlants et humides.
Je frissonne d’extase une dernière fois. Tom roule à côté de moi, je me blottis dans ses bras, encore frémissant.
[…]
Je m’étire longuement, la bouche pâteuse. Où suis-je ?
Ah oui ! Le repas, le week-end, Georg, le grenier et Tom. Tom !
Je me retourne. Je suis seul dans le lit, la lumière du jour passe par la lucarne. Je m’assois et regarde tout autour de moi. Tous les lits sont vides, il doit être bien tard.
J’attrape mes vêtements en boule sur le sol, me rhabille, arrange mes cheveux le mieux possible et me lève.
Je suis tout engourdie à cause de l’alcool et du sport dont je n’ai pas l’habitude. Je souris en repensant aux bras et au souffle de Tom.
Je m’avance jusqu’à la trappe que j’ouvre, puis descends l’échelle. Je me sens ridicule, le cul légèrement douloureux.
Comment retrouver mon chemin jusqu’à la salle à manger ?
Il faudrait être équipé d’un GPS pour vivre dans cette maison ! J’avance dans les couloirs, essayant de me rappeler des portes, des meubles… un miroir, je jette un œil à mon visage, essuie la bave séchée, recoiffe bien mes cheveux et poursuit mon chemin.
J’arrive enfin devant la porte de la salle à manger. Les discussions sont déjà animées. Des enfants courent dans le couloir.
J’entre.
Tout le monde est attablé autour d’un petit déjeuner géant. J’aperçois Georg et Gustav et les rejoins en souriant et saluant tout le monde.
Georg me propose la chaise à côté de lui.
- Ça va ? Me demande t-il.
- Très bien. Merci pour hier soir, tu m’as laissé en plan. Je râle gentiment en prenant une tasse.
- Je croyais que tu étais bien trop occupé avec Tom. Répond Georg avec un haussement de sourcil qui en dit long.
- Tout de même, je t’ai cherché partout. J’étais bourré, complètement perdu sans toi.
- Oooh, mon pauvre chou, tu veux du café ?
- S’il te plaît. Quelle heure il est, au fait ?
- Il doit être treize heures trente… Tu as dormi où finalement ?
- Dans le grenier, et toi ?
- Dans une chambre, au premier, avec Gustav.
- Il ronfle. Soupire Gustav en me proposant un croissant.
- Pas de chance, je souris, où est Tom ?
- Il est allé chercher du beurre dans la cuisine, justement, le voilà.
Tom passe la porte.
Un sourire immense illumine mon visage en croisant ses yeux.
Il dépose le beurre près de sa grand-mère en embrassant sa joue. Elle rougie en minaudant comme une gamine.
Il arrive près de nous, fièrement.
Qu’est ce que je lui dis ? Qu’est ce que je fais ?
- Salut toi. Me dit-il en prenant mon menton entre ses doigts et en connectant nos lèvres.
Je fonds une nouvelle fois sous la chaleur de ce baiser bref et intense.
Il va s’asseoir en face de moi. Je souris niaisement sous les yeux exorbités de Georg qui n’en revient toujours pas.
- Alors toi ! S’exclame t-il, tu n’as pas perdu de temps. Et dire que tu me fais une scène parce que je t’ai laissé seul avec lui.
- Il y a des façons de faire, c’est tout. Dis-je.
- Tu m’engueules alors que… Putain, t’es vraiment un connard. Rigole t-il.
- Je sais, Georg, je sais.
Je dépose un bisou sur sa joue. Gustav explose de rire.
- On va se baigner après ? Propose Tom.
- Je vais peut-être aller prendre une douche avant. Murmuré-je.
- Moi c’est fait. Sourit Tom.
Je rougis en pensant à mon sperme sur son ventre. Georg me frappe du coude.
- Alors, on ne remercie pas son meilleur ami du monde entier ?! Dit-il.
- Ça va, ne te la pète pas trop quand même, tu sais bien que je t’adore, mais franchement, tu pourrais éviter les cachotteries.
- Promis, juré, j’arrête.
Je dévore mon petit déjeuner comme si je n’avais pas mangé depuis une semaine.
Tom m’observe, un sourire aux lèvres. Je lui fais un clin d’œil, la bouche pleine, le cœur débordant d’amour. Un amour immense pour Tom, pour Georg, pour cette famille, ma famille, le ciel, le soleil et cette putain de vie que j’adore malgré tout.
FIN.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||